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La femme dans la Bible

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1 La femme dans la Bible le Mar 26 Juil - 14:28

Stitten

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La femme, selon le christianisme, est l’impure, la corruptrice, qui a apporté le péché sur la terre et perdu l’homme.
Aussi les Apôtres et les Pères de l’Église n’ont-ils jamais considéré le mariage que comme un mal nécessaire, de même qu’on le dit aujourd’hui de la prostitution.
Tertullien s’écrie: «Femme, tu devrais t’en aller toujours dans le deuil et en guenilles, offrant aux regards tes yeux pleins de larmes de repentir, pour faire oublier que tu as perdu le genre humain. Femme, tu es la porte de l’enfer !»
Hieronyme dit : « Le mariage est toujours une faute ; tout ce que l’on peut faire, c’est de se le faire pardonner en le sanctifiant. »
Voilà pourquoi on a fait du mariage un sacrement de l’Église.
Origène trouvait que « le mariage est une chose impie et impure, l’instrument de la sensualité », et pour résister à la tentation, il s’émascula.
 
« Il faut faire choix du célibat, dût le genre humain en périr », dit Tertullien.
 
Et Augustin : « Ceux qui ne seront pas mariés brilleront au ciel comme des étoiles resplendissantes, tandis que leurs parents (ceux qui les auront engendrés) ressembleront aux astres obscurs. »
Eusèbe et Hieronyme sont d’accord pour dire que la parole le la Bible : « Soyez féconds et multipliez » ne devait plus s’appliquer au temps ou ils vivaient et que les chrétiens n’avaient pas à s’en préoccuper. Il serait facile de produire encore des centaines de citations empruntées aux plus considéra­bles des hommes que l’on appelle des lumières de l’Église.
 
Tous ont enseigné dans le même sens ; tous, par leurs prédications constantes, ont contribué à répandre  la position exacte et les relations de l’homme et de la femme dans son aspect religieux,   
Déjà, dans l’histoire de la création, il est ordonné à la femme de se soumettre à l’homme. Les dix commandements de l’Ancien Testament ne s’adressent à proprement parler qu’à l’homme, car la femme est nommée dans le neuvième commandement en même temps que les valets et les animaux domestiques.
La femme était bien une pièce de propriété que l’homme acquérait contre espèces ou en échange de services rendus.
Appartenant à une secte qui s’imposait la continence la plus absolue, notamment dans les relations sexuelles, Jésus méprisait le mariage et s’écriait :
«Il y a des hommes qui sont eunuques dès le sein de leurs mères ; il y en a d’autres qui sont faits eunuques par la main des hommes ; il y en a enfin qui se sont faits eunuques eux-mêmes en vue du royaume du ciel. »
Au repas des noces de Cana, il répondait à sa mère qui implorait humblement son secours : «Femme, qu’y a-t-il de commun entre vous et moi» ?
Et Paul, que l’on peut, au plus haut degré, appeler le fondateur du christianisme autant que Jésus lui-même, Paul qui le premier donna à cette doctrine le caractère international et l’arracha aux limites étroites de l’esprit de secte des Juifs, disait : « le mariage est un état inférieur ; se marier est bien, ne pas se marier est mieux ».
«Vivez de votre esprit et résistez aux désirs de la chair. La chair conspire contre l’esprit, et l’esprit conspire contre la chair ». « Ceux que le Christ a gagnés à lui ont mortifié leur chair avec ses passions et ses désirs».
 
Paul suivit lui-même ses préceptes et ne se maria jamais.  C’est dans cet esprit que les Apôtres et les Pères de l’Église ont prêché, c’est dans cet esprit que l’Église a opéré pendant tout le moyen âge, en créant les couvents, c’est dans cet esprit qu’elle agit encore.
Ils affirment audacieusement que le christianisme a délivré la femme de sa basse condition primitive ; ils s’appuient surtout pour cela sur le culte de Marie, mère de Jesus, qui surgit postérieurement dans la religion nouvelle et qui devait être considéré par le sexe féminin comme un hommage à lui rendu.
L’Église catholique, qui observe aujourd’hui encore ce culte, devrait hautement protester contre cette assertion. Les Saints et les Pères de l’Église se prononcent tous, sans exception, contre la femme.
Le concile de Mâcon,  qui, au VIème siècle, discuta sur la question de savoir si la femme avait une âme ou non, fournit un argument probant contre cette version de la bienveillance des doctrines du catholicisme pour la femme.
L’introduction du célibat des prêtres par Grégoire VII, la furie des réformateurs, de Calvin en particulier, contre les «plaisirs de la chair», et avant tout la Bible elle-même dans ses monstrueuses sentences l’hostilité contre la femme et le genre humain, nous démontrent le contraire.
En établissant le culte de Marie, l’Église catholique substituait, par un calcul adroit, le culte de sa propre déesse à celui des déesses païennes qui était en honneur chez tous les peuples sur lesquels le christianisme se répandit. Marie remplaça la Cybèle, la Mylitta, l’Aphrodite, la Vénus, etc.., des peuples du Sud, l’Edda, la Freya, etc.,   ; seulement on en fit un idéal de spiritualisme chrétien.
Les femmes  dans le Nouveau Testament :
"Le Christ est le chef de tout homme, l’homme est le chef de la femme, et Dieu le chef du Christ." (1 Cor 11, 3)
"Dans la crainte du Christ, soyez tout dévouement les uns aux autres, les femmes pour leur mari comme au Seigneur, car leur mari est la tête de la femme comme le christ est la tête de l’église, son corps, dont il est le sauveur. L’église est tout dévouement au Christ, qu’il en soit toujours de même pour les femmes vis à vis de leur mari." (Ephé 6, 21-24)
« Mais comme l’Église est soumise au Christ, ainsi les femmes doivent l’être en tout à leur mari. »(Éphésiens, V, 24)
Quant au  voile de la femme, ont voit bien qu’il n’est pas le propre du discours musulman :
"Toute femme qui prie ou parle sous l’inspiration de Dieu sans voile sur la tête, commet une faute identique, comme si elle avait la tête rasée. Si donc une femme ne porte pas de voile, qu’elle se tonde ; ou plutôt, qu’elle mette un voile puisque c’est une faute pour une femme d’avoir les cheveux tondus ou rasés." (1 Cor 11, 5-6)
Et plus loin, en (1 Cor 11, 10) : "C’est pourquoi la femme doit avoir la tête couverte, signe de sa dépendance par respect des messagers de Dieu".
"Que les femmes se taisent pendant les assemblées ; il ne leur est pas permis d’y parler, elle doivent obtempérer comme le veut la loi. Si elles souhaitent une explication sur quelque point particulier, qu’elles interrogent leur mari chez elles, car il n’est pas convenable à une femme de parler dans une assemblée".(1 Cor 14, 34-35)
"Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de faire la loi à l’homme, qu’elle se tienne tranquille. C’est Adam en effet qui fut formé le premier, Eve ensuite. Et ce n’est pas Adam qui se laissa séduire, mais la femme qui séduite, a désobéi." (1 Tim 2, 12-14)
 
"Néanmoins, elle sera sauvée par la maternité". (1 Tim 2, 15)
« Tout homme qui prie ou prophétise le chef couvert fait honte à son chef. Toute femme qui prie ou prophétise le chef non voilé fait honte à son chef, elle est comme une femme rasée. Si une femme ne se voile pas, qu’on la tonde aussi et, s’il est honteux pour une femme d’être tondue ou rasée, qu’elle se voile. Car l’homme ne doit pas se couvrir le chef puisqu’il est l’image de la gloire de Dieu, mais la femme est la gloire de l’homme, Car l’homme ne vient pas de la femme, mais la femme de l’homme, car l’homme n’a pas été créé pour la femme, mais la femme pour l’homme » (Corinthiens, XI, 3-9)
«Que la femme apprenne en silence, en toute soumission ; et je ne permets pas à la femme d’enseigner ni de prendre autorité sur l’homme, mais de garder le silence. Car Adam a été fait le premier, et Ève ensuite ; et ce n’est pas Adam qui a été séduit, mais la femme qui, une fois séduite, en est venue à transgresser. Mais elles seront sauvées par la maternité, si elles demeurent dans la foi, la charité et la sanctification, avec du bon sens » (Timothée, II, 12-15).
Conclusion nos amis chrétiens affirment obstinément que le christianisme a délivré la femme de sa malheureusement condition primitive, mais on voit bien   dans les écritures saintes que les femmes sont reléguées au rang de croyantes de deuxième classe.

2 La Femme dans l’Ancien Testament le Mer 27 Juil - 11:09

Wahrani

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Admin
Les garçons doivent dire :
"Nous te bénissons, Hashem, notre Dieu, roi de l’univers, pour ne pas m’avoir fait être une femme."
Les filles doivent dire :
"Nous te bénissons, Hashem, notre Dieu, roi de l’univers, pour m’avoir fait comme tu l’a souhaité."
Ainsi débute la prière juive du matin.

En Inde dans les célébrations de mariage, on souhaite rituellement à la jeune mariée de nombreux fils… mais pas de filles.

Plus champêtre enfin, mais niant toujours l’existence des filles pour le salut des parents, le psaume 127 de l’Evangile selon Saint Paul : «
Heureux es-tu, ta femme est une vigne généreuse au fond de ta maison, et tes fils, des plans d’olivier autour de ta table ».

La pratique actuelle des juifs est bien moins hostile aux femmes que le texte religieux…
De façon typique, lorsque le service funéraire se termine, les hommes endeuillés (à l’exclusion des femmes) viennent jeter une ou trois pelletées de terre afin de combler la fosse. Sur le plan symbolique, ceci permet aux endeuillés de clôturer, comme ils observent la tombe se refermer.
La tradition juive demande aux dames de ne pas accompagner le cercueil jusqu’au lieu de l’enterrement et de ne pas assister à ce moment. S’il n’est pas possible d’empêcher les dames d’accompagner le cercueil, les dames veilleront à se regrouper entre elles et feront très attention à ne pas se mélanger avec les hommes. Dans tous les cas, les dames ne jettent pas de pelletées de terre.
Seuls les hommes récitent le kaddish, et s’il n’y a pas de parents (masculins) endeuillés présents, ou qu’il n’y en ait pas du tout et que seules des femmes soient endeuillées (situation plus rare), on demandera à un homme non apparenté (ayant de préférence déjà connu un deuil lui-même) de réciter le Kaddish au nom des femmes.

Les femmes mariées qui ne peuvent être considérées comme veuves (et donc éventuellement se remarier) qu’une fois que la mort de leur mari a été confirmée. Dans le cas contraire une telle femme reste avec le statut "d’Agouna" (femme qui n’a pas obtenu le divorce religieux de son mari ou dont la mort de celui-ci n’a pas été confirmée). Il n’en va pas de même pour les hommes.

Les lois de la nidda (« éloignement ») se rapportent à l’éloignement obligatoire de la femme durant sa période menstruelle, (le mari et son épouse ne dorment pas dans le même lit) et sont appelées « lois de la pureté familiale », les rapports avant mariage étant prohibés, et le mariage survenant vers l’époque de la puberté (aux temps bibliques). Diverses autres lois régissant les rapports entre hommes et femmes s’y rattachent, comme la tsniout (la «pudeur», c’est-à-dire la modestie dans l’habillement), et sont perçues comme des facteurs vitaux de la vie juive, en particulier chez les Orthodoxes, mais ils sont rarement suivis chez les autres.

Les lois de la nidda proprement dites édictent que les rapports sexuels ne peuvent avoir lieu tant que dure le flux menstruel. La femme doit ensuite vérifier ses pertes jusqu’à totaliser sept jours « propres », après quoi elle se rend au mikvé pour se purifier. En suivant ce rite, la femme n’est permise à son mari qu’à partir environ du douzième jour de son cycle et jusqu’à ce que son prochain cycle survienne.

Pour la religion, les détenteurs d’une autorité spirituelle ne peuvent être des femmes, même si cela se pratique parfois aujourd’hui.
La Torah ne peut pas être lue par des femmes.

"Sois béni, Seigneur notre Dieu, Roi de l’Univers, qui ne m’as pas fait femme", une des prières que tout bon juif doit prononcer chaque matin.

Pure invention de quelques mâles qui auraient détourné le message biblique ? Pas vraiment car dans la Bible, qui s’ouvre par le livre de la Genèse, il ne faut pas attendre longtemps pour apprendre que l’homme n’a effectivement fauté que parce que la femme l’y a entraîné. La pomme dégustée dans le Jardin d’Eden par la gourmandise féminine propulse l’humanité dans le Mal. Ce dieu, qui paraît-il n’est qu’amour, condamne alors la femme a enfanter dans la souffrance et l’assigne à l’obéissance perpétuelle à son mari (Genèse 3, 16) : "Le Seigneur dit ensuite à la femme : « Je rendrai tes grossesses pénibles, tu souffriras pour mettre au monde tes enfants. Tu te sentiras attirée par ton mari, mais il dominera sur toi »". La version biblique de "Qui aime bien châtie bien"...

Il est à noter qu’une femme est mentionnée d’autant plus longtemps qu’elle est fertile ; le sort des épouses stériles étant expédié en quelques lignes (jamais il n’est question de stérilité masculine ce qui participe précisément de la culpabilisation systématique de la femme).

Pourtant, certaines d’entre elles ont droit à quelque apparition sans rôle reproductif. La condamnation n’en est que plus ferme où les seuls traits féminins se résument au commerce de leur sexualité (Genèse 19, 6) et à la séduction perfide comme compagne du mensonge (Genèse 39, 7-20).

Mais la perversité féminine éclate aussi dans la seule fonction reproductrice que lui reconnaît la Bible, preuve que la nocivité intrinsèque de la femme s’insinue même dans ce qui devrait la grandir. Loth, neveu d’Abraham, a deux filles célibataires. Soucieuses de procréer, elles enivrent leur père et, par l’inceste, parviennent à leurs fins

La Bible n’est donc qu’un ouvrage abject et répugnant, incarnation d’un machisme religieux pour lequel une femme ne reçoit de statut que dans la maternité.

La femme est toujours sous tutelle masculine, le père, l’oncle, le frère ou le mari…

Source Bibliothèque Islamique

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3 Re: La femme dans la Bible le Mer 27 Juil - 16:52

Salâh Ed-Dîn

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Voici un exemple d’interprétation récente de l’Ancien Testament, celle du Grand Rabbin Ernest Gugenheim  
"Aujourd’hui, même dans les milieux les plus religieux, les femmes sortent, peuvent exercer une profession, ont des responsabilités dans la société. Mais il est important de souligner que si cette activité extérieure était de nature à compromette l’équilibre du foyer, celui des enfants, ce serait quelque chose de très grave.
Et cette fois, tout à fait contraire à l’esprit du judaïsme. Lorsque je parle du rôle de la femme au foyer, j’entends par là qu’elle incarne "la maison" et tout ce que cela représente : à savoir la grande force de cohésion de la "femme juive". Elle a été la forteresse qui a maintenu le peuple juif à travers les siècles. C’est là, à mon avis, le rôle essentiel de la femme.
Or, aujourd’hui, la vie à l’extérieur, prend tant de place que l’équilibre familial est souvent ébranlée. Lorsque les enfants rentrent à la maison, ils ont besoin de sentir la chaleur, la force, la sérénité de la présence maternelle. S’ils trouvent une mère nerveuse, épuisée par son travail à l’extérieur, si ce travail créé des tensions dans la vie du couple et de la famille, cela équivaudrait à une faillite sur le plan familial et sur celui – par voie de conséquence – de l’esprit du judaïsme. Et j’ajouterai qu’une telle situation fait courir au judaïsme un grave risque de désintégration...
D’après la Halakha, une femme ne peut pas être juge. L’exemple de Déborah, et de quelques autres, constituent des exceptions. Autre incapacité juridique : elle ne peut pas témoigner. Plus exactement, elle ne peut témoigner dans les affaires où, selon le texte de la Torah, un fait doit être établi "sur la foi de deux témoins". Par exemple, pour valider un mariage, il faut deux témoins – obligatoirement masculins -. De même lorsqu’il s’agit de donner, devant un tribunal, valeur à un acte de vente... Bien des postes de responsabilité gagneraient, sans aucun doute, à être occupés par des femmes plutôt que par des hommes. Mais on ne pourrait attribuer à ces fonctions le sens d’une "dignité sociale", d’une nomination... Ce refus d’une "nomination" des femmes est une disposition de la Guemara avec force de loi, stipulant qu’une femme ne peut être nommée reine parce qu’il est dit :
"Tu mettras sur toi un roi", un roi et non une reine.
 Ce principe a été étendu à tous les "minouyim" en Israël, ceux-ci pouvant être définis comme une dignité religieuse et politique au sein d’une société régie par la Halakha... L’homme remercie D. de ne pas l’avoir fait femme et la femme de l’avoir faite selon sa volonté...
L’idée fondamentale est celle-ci : l’homme exprime sa gratitude de pouvoir accomplir les mitzwoth (commandements religieux), toutes les mitzwoth, étant donné que les femmes sont dispensées d’un certain nombre d’entre elles. Quant à la "petite phrase" de la femme, tout dépend de l’esprit dans laquelle on la conçoit : on peut y mettre soit un ton d’acceptation volontaire et joyeuse, soit un accent de résignation, selon la manière dont on assume sa féminité et son destin... D’après la Halakha, elles sont dispensées des mitswoth.
Mais il faut préciser qu’elles les ont actuellement "reprises", pour ainsi dire, presque toutes, à quelques exceptions près comme les tsitsith ou les tefilin. Il reste que celui qui accomplit un devoir par obligation, sous le joug de la loi, est considéré comme ayant davantage de mérite que celui ou celle qui l’accomplit volontairement, parce qu’en ce cas, il suit simplement ses tendances naturelles.
La "petite phrase" conserve donc sa raison d’être. Il faut cependant ajouter une précision très importante : nos maîtres ont exprimé, à maintes reprises, l’idée que la femme est dispensée des mitzwoth liées au temps parce qu’elle n’en a pas réellement besoin, qu’elle porte en elle biologiquement au plus profond de son être, une disponibilité à la sanctification... Il faut dire cependant que, traditionnellement, les femmes n’étudient pas la Torah Shebalpé (le Talmud), au sens le plus fort du terme, d’études fondamentales auxquelles, pendant des années, on consacre tout son temps. En d’autres termes, les femmes ne vont pas à la Yeshiva.
Ces études-là, en effet, sont non seulement extrêmement astreignantes, mais constituent un combat intellectuel de tous les instants – on dit, en hébreu, la guerre pour l’acquisition de la Torah – qui ne correspond pas, pense-t-on, à ce que l’on attend de la femme, ni à sa nature profonde...
Le régime habituel en droit rabbinique veut que tous les biens de la femme, tout en restant en sa possession, soient soumis à l’administration et à l’usufruit du mari...
La femme n’est jamais l’héritière de son mari, l’héritage va aux enfants. La femme n’a droit qu’à sa Ketouba (somme d’argent stipulée sur le contrat de mariage)...
Selon la Halakha, l’adultère commis par la femme entraîne obligatoirement le divorce, dissout ipso facto le mariage, même si le mari est désireux de pardonner."

4 Re: La femme dans la Bible le Lun 3 Oct - 17:57

Wahrani

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Admin
Le lévirat est un mariage qui oblige une veuve à épouser le frère du défunt lorsque ce dernier n'a pas d'enfants. Ce type de mariage était pratiqué durant l'antiquité, son but était de poursuivre la lignée du défunt. Cette pratique est considérée comme une injustice envers la femme.
Ce qui est étonnant c'est que cette pratique se trouve dans la Bible
Deutéronome 25
5  Lorsque des frères demeureront ensemble, et que l'un d'eux mourra sans laisser de fils, la femme du défunt ne se mariera point au dehors avec un étranger, mais son beau–frère ira vers elle, la prendra pour femme, et l'épousera comme beau–frère.
6  Le premier–né qu'elle enfantera succédera au frère mort et portera son nom, afin que ce nom ne soit pas effacé d'Israël.
7  Si cet homme ne veut pas prendre sa belle–soeur, elle montera à la porte vers les anciens, et dira: Mon beau–frère refuse de relever en Israël le nom de son frère, il ne veut pas m'épouser par droit de beau–frère.
8  Les anciens de la ville l'appelleront, et lui parleront. S'il persiste, et dit: Je ne veux pas la prendre,
9  alors sa belle–soeur s'approchera de lui en présence des anciens, lui ôtera son soulier du pied, et lui crachera au visage. Et prenant la parole, elle dira: Ainsi sera fait à l'homme qui ne relève pas la maison de son frère.
10 Et sa maison sera appelée en Israël la maison du déchaussé.

Ainsi selon la Bible la femme dont le mari meurt sans laisser d'enfants ne pourra pas se remarier avec un homme de son choix, mais sera tenu d'épouser le frère du défunt, ceci afin que le nom de son mari ne disparaisse pas

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5 Re: La femme dans la Bible le Mar 4 Oct - 11:56

Wahrani

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Admin
Ce que dit la Bible au sujet des femmes  
1 Corinthiens 11
4  Tout homme qui prie ou qui prophétise, la tête couverte, déshonore son chef.
5  Toute femme, au contraire, qui prie ou qui prophétise, la tête non voilée, déshonore son chef : c'est comme si elle était rasée.
6  Car si une femme n'est pas voilée, qu'elle se coupe aussi les cheveux. Or, s'il est honteux pour une femme d'avoir les cheveux coupés ou d'être rasée, qu'elle se voile.
7  L'homme ne doit pas se couvrir la tête, puisqu'il est l'image et la gloire de Dieu, tandis que la femme est la gloire de l'homme.
8  En effet, l'homme n'a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l'homme ;
9  et l'homme n'a pas été créé à cause de la femme, mais la femme a été créée à cause de l'homme.
10 C'est pourquoi la femme, à cause des anges, doit avoir sur la tête une marque de l'autorité dont elle dépend.
13 Jugez-en vous-mêmes: est-il convenable qu'une femme prie Dieu sans être voilée?
Ce passage nous dit que la femme doit être voilé afin de ne pas déshonorer son chef, l'homme. Paul dit aussi qu'elle doit se voiler parce qu'elle n'est pas à l'image de la gloire de Dieu, mais est à l'image de la gloire de l'homme. Ainsi, la femme doit être voilé en signe de soumission à son mari.
Jean Calvin nous explique que la femme doit porter le voile parce qu'elle est inférieure à l'homme :
Il confirme par deux arguments la prééminence, laquelle il avait attribuée aux hommes par-dessus les femmes. Le premier est, que la femme tient son commencement de l'homme : elle est donc après l'homme, quant à l'ordre. Le second est, que la femme est créée pour l'homme : elle lui est donc inférieure...Ainsi donc toutes femelles sont nées à cette condition, qu'il faut qu'elles se reconnaissent inférieures au regard de l'excellence du sexe masculin. Jean CALVIN, Commentaires sur le Nouveau Testament. TOME 3 
Tertullien sur le voile des vierges :
I. Entraîné par la défense de mon opinion, je prouverai aussi en latin qu'il faut voiler nos vierges dès qu'elles sortent de l'enfance; qu'ainsi le demande la vérité, contre laquelle rien ne peut prescrire, ni le temps ni la dignité des personnes, ni le privilège des contrées; car le plus souvent la coutume née de l'ignorance ou de la simplicité des hommes se fortifie par l'usage dans la succession des temps, et par là prévaut contre la vérité.
Tertullien, Du Voile des Vierges.
 
Saint Jérôme dit qu'il faut que la femme couvre son cou, sa poitrine et sa tête lorsqu'elle sort dehors :
Celle-là doit vous paraître belle et digne d'être admise dans votre société, qui ignore qu'elle est belle; qui ne tire point parti de ses avantages extérieurs; qui, se produisant en public, ne découvre ni son cou ni sa poitrine; qui reste la tête couverte de son voile, et qui ne l'écarte que pour se ménager l'ouverture nécessaire pour guider sa marche. Saint Jérôme, SÉRIE VII. FRAGMENTS DIVERS.
la femme chrétienne doit se couvrir d'un voile afin d'être soumise à son mari ou à son père, contrairement au voile islamique qui demande à la femme musulmane de se voiler pour elle même, et non pas pour être soumise à l'homme, et l’autre raison pour laquelle la femme doit se voiler est le fait qu'il y présence des anges :
1 Corinthiens 11.10
C'est pourquoi la femme, à cause des anges, doit avoir sur la tête une marque de l'autorité dont elle dépend.
Comment les femmes peuvent elles tenter les anges? Hé bien, selon la Bible c'est possible, puisque nous lisons que des anges ont été tentés par des femmes :
Genèse 6
1 Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, et que des filles leur furent nées,
2 les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu'ils choisirent.
3 Alors l'Eternel dit: Mon esprit ne restera pas à toujours dans l'homme, car l'homme n'est que chair, et ses jours seront de cent vingt ans.
4 Les géants étaient sur la terre en ces temps-là, après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes, et qu'elles leur eurent donné des enfants: ce sont ces héros qui furent fameux dans l'antiquité.
Les fils de Dieu ont été tentés par des femmes et les ont prisent pour eux. Or ces fils de Dieu sont en fait des anges :
En fait, la Bible dit même que les anges peuvent pécher :
Job 4.18 
Si Dieu n'a pas confiance en ses serviteurs, S'il trouve de la folie chez ses anges,

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6 Re: La femme dans la Bible le Mar 4 Oct - 21:31

Salâh Ed-Dîn

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Les écritures chrétiennes regardent donc bel et bien l'intelligence de la femme comme inférieure, à celle de l'homme. Selon la Bible les femmes, sources du mal et de la corruption depuis le "péché originel" devraient rester silencieuses dans les églises et il ne devrait pas leur être donné la possibilité d'enseigner ou d'éduquer une audience masculine

7 Re: La femme dans la Bible le Lun 17 Oct - 12:58

Al-Khansa

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Selon la Bible, la seul punition qu'encourt l'homme qui viol une fille est qu'il devra se marier avec elle sans pouvoir divorcer et payer à son père une certaine somme. Non seulement la fille se fait violer, mais en plus, elle sera condamné à vivre avec lui, sauf si son père refuse (ou elle selon le Talmud). 
La punition d'un tel crime est insuffisante, et l'agresseur pourra, s'il n'est pas pauvre, continuer à violer d'autres jeunes filles et donc se marier avec elles, sans que rien ne l'arrête. On voit bien que la Bible ne donne pas beaucoup d'importance à la femme, car même dans le cas du viol d'une femme marié, si l'agresseur est punit, c'est d'abord parce qu'il a porté atteinte à la femme de son prochain.

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