«Je ne suis pas d’accord avec ce que tu dis, mais je me battrai pour que tu puisses le dire».

Voltaire


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Les Juifs ne Croient pas en Jésus ?

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1 Les Juifs ne Croient pas en Jésus ? le Mar 21 Juin - 23:16

Wahrani

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Rappel du premier message :

Le judaïsme n’est pas une religion, mais une identité juive, c'est-à-dire une croyance où Dieu s'adresse à un peuple entier. Si Dieu devait faire naître une nouvelle religion, il va de soi qu'Il l'annoncerait à tout le monde, et pas à une seule personne.
Le judaïsme est la seule parmi les grandes croyances a avoir  comme base de la foi le choix d’un peuple (Elu).  
 
Maïmonide énonce (" Fondements de la Torah " 8, 1) :
" Les Juifs n'ont pas cru en Moïse, notre maître, à cause des miracles qu'il a exécutés. Toutes les fois que la croyance de quelqu'un s'appuie sur la contemplation de miracles, elle ne fait que traîner derrière elle des doutes, parce qu'il est possible que les miracles soient accomplis à l'aide de la magie ou de la sorcellerie. Tous les miracles que Moïse a provoqués dans le désert ont été mis en œuvre parce qu'ils étaient nécessaires, et non en tant que preuves de sa prophétie.
 
Quelle a été alors la base de la foi juive ?
La Révélation au mont Sinaï, que nous avons vue de nos propres yeux et entendue de nos propres oreilles, et non comme rapportée par les témoignages de tiers… ainsi qu'il est écrit : "Hachem t'a parlé face à face…"
La Torah dit aussi : "Ce n'est pas avec nos pères que Hachem a conclu cette alliance-là, mais avec nous, ceux de nous qui sommes ici aujourd'hui tous vivants." (Deutéronome 5, 3) "
 
Le judaïsme est l'expérience personnelle en tant que témoin oculaire de chaque homme, femme et enfant qui s'est trouvé au mont Sinaï il y a 3 300 ans.
 
Pendant 2 000 ans, les Juifs ont rejeté la thèse chrétienne qui fait de Jésus un messie. Pourquoi ?
Il est important à comprendre pourquoi les Juifs ne croient pas en Jésus., en tant que Messie parce que :
1) Jésus n'a pas accompli les prophéties messianiques.
2) Jésus n'a pas incarné les qualifications personnelles du Messie.
3) Les versets bibliques que l'on applique à Jésus sont traduits de manière erronée.
4) La foi juive est basée uniquement sur une révélation nationale.
 
Jésus n'était pas un prophète. La prophétie ne peut exister en Israël que lorsque le pays est habité par la plus grande partie du peuple juif. A l'époque d'Ezra - vers l'an 300 avant l'ère commune - quand la majorité des Juifs refusa de quitter Babylone pour retourner en Israël, la prophétie prit fin avec la mort des derniers prophètes - Aggée, Zacharie et Malachie.
 
Jésus est apparu sur la scène de l'histoire environ 350 ans après la fin de la prophétie.
 
Le Messie doit être un descendant du côté paternel du roi David (Voir Genèse 49, 10 et Isaïe 11, 1). Or, selon la thèse des Chrétiens, Jésus est né d'une femme vierge, et donc n'avait pas de père. Il est par conséquent impossible qu'il ait pu satisfaire aux exigences d'une filiation paternelle remontant au roi David !
 
Le Messie conduira le peuple juif à une pleine observance de la Torah. La Torah énonce que toutes les mitswoth resteront toujours en vigueur, et que quiconque voudra changer la Torah sera aussitôt identifié comme un faux prophète (Deutéronome 13, 1-4).
 
Tout au long du Nouveau Testament, Jésus prend le contre-pied de la Torah et affirme que ses enseignements.

http://dialogue-religion.forumalgerie.net

Stitten


Starheater a écrit:
Stitten a écrit:
Selon la loi juive, l'adoration d'une divinité en trois parties est considérée comme une forme d'idolâtrie, l'un des trois péchés capitaux dont un Juif doit se garder même au péril de sa vie. Cela explique pourquoi, pendant l'Inquisition et à travers l'histoire, les Juifs ont sacrifié leurs vies plutôt que se convertir.
Le rapport du Vatican publié jeudi appelant à ne pas convertir les Juifs car ils n’ont pas besoin de  croire en Jésus pour être sauvés
Un rabbin avait conclu ;
« Qui plus est le peuple juif a quelques comptes à régler avec l’Église catholique.»  
L’Église Catholique posséderait des listes d’enfants juifs de la période de l’Holocauste qui auraient probablement été convertis, et qu’elle refuse de montrer aux Juifs. »
Pat ailleurs on voit également dans le Nouveau Testament que même les frères de Jésus ne croient pas en lui
(Jean 7.1-9)
7 Après cela, Jésus parcourait la Galilée, car il ne voulait pas séjourner en Judée, parce que les Juifs cherchaient à le faire mourir.
2 Or, la fête des Juifs, la fête des Tabernacles, était proche. 3 Et ses frères lui dirent: Pars d’ici, et va en Judée, afin que tes disciples voient aussi les œuvres que tu fais. 4 Personne n’agit en secret, lorsqu’il désire paraître: si tu fais ces choses, montre-toi toi-même au monde. 5 Car ses frères non plus ne croyaient pas en lui. 6 Jésus leur dit: Mon temps n’est pas encore venu, mais votre temps est toujours prêt. 7 Le monde ne peut vous haïr; moi, il me hait, parce que je rends de lui le témoignage que ses œuvres sont mauvaises. 8 Montez, vous, à cette fête; pour moi, je n’y monte pas [encore], parce que mon temps n’est pas encore accompli. 9 Après leur avoir dit cela, il resta en Galilée.


Tu as raison Stitten, sauf en ce qui concerne le plus jeune de ses frères, celui que la Bible de Jérusalem, celui-ci est Jacques, il écrivit un Épître dans la Bible:
Marc 6:3  Celui-là n’est-il pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joset, de Jude et de Simon? Et ses soeurs ne sont-elles pas ici chez nous? Et ils étaient choqués à son sujet.

Si ma mémoire est bonne, ses soeurs étaient Marie et Salomé. Je ne suis pas certain pour ce qui est de Marie.



Starheater
Des questions se posent alors :
Jésus a-t-il eu des frères et sœurs ? N'est-il pas le fils aîné de Marie ?
Est-il le seul fils de Marie ? Marie n'est elle pas mère de famille nombreuse 
A cela l'Eglise répond en affirmant que Marie est "toujours Vierge" et qu'il s'agit d'une affirmation importante dont elle a fait un dogme de la foi catholique. Pourquoi ?

L’Eglise confesse que Marie est « toujours Vierge »
La virginité perpétuelle de Marie exprime que la conception et la naissance de Jésus ont été miraculeuses et que Marie est restée vierge ensuite, sans donner vie à d’autres enfants.
La virginité de Marie signifie sa consécration totale à Dieu, corps et âme, dans le prolongement du « oui » donné à l’Incarnation Marie était une âme toute entière consacrée à Jésus et à sa mission dans l’histoire du salut. Elle a conçu Jésus dans son corps mais elle l’avait avant conçu dans son cœur  et pleinement ouverte à l’action créatrice de l’Esprit Saint, elle attendait tout de Dieu : telle est la sublime signification de sa totale virginité.
Les évangélistes insistent sur la conception virginale de Jésus. La virginité pendant et après l’enfantement a été ensuite affirmée par tous les Pères sauf Tertullien, en particulier saint Ambroise et saint Augustin,   Saint Jérôme réfuta Helvidius qui proposait Marie comme modèle des mères de familles nombreuses. Saint Thomas d’Aquin pourra dire :
"C’est une abomination l’erreur d’Helvidius qui dit que Marie engendra d’autres fils à Joseph". (Saint Jérôme défend la virginité de Marie).
Le second Concile de Constantinople (en 553) précisa que Marie est « toujours vierge », puis le Concile du Latran (en 649) reçu par toutes les Eglises, le réaffirma. Pie XII l’a rappelé en proclamant « ex cathedra » le dogme de l’Assomption.
Le Concile Vatican II dit que Marie se consacre entièrement à l’œuvre de son Fils qui dure jusqu’au salut de tous les hommes (LG 56
et que « l’enfantement n’a pas lésé la virginité de Marie mais il l’a consacrée » (LG 57). 
Marie est Vierge non seulement pour être la mère du divin rédempteur mais pour devenir pour nous, dans l’ordre de la grâce, notre Mère (LG 61).
Mais pour les maîtres à penser de l’ Église, Jacques devint une source d'embarras, une sorte d'anomalie dans l'histoire de l'Église telle qu'ils souhaitaient la reconstituer. D'abord, Jacques était appelé partout le frère du Seigneur alors que Jésus n'était plus supposé avoir eu de frères.
Ensuite, le rôle de Jacques dans l'Église primitive remettait en cause le schéma selon lequel c'est à Pierre que Jésus a transmis la responsabilité de l'Église et contredit aussi la primauté que l’église lui accorde.  

Starheater


Stitten a écrit:
Starheater a écrit:


Tu as raison Stitten, sauf en ce qui concerne le plus jeune de ses frères, celui que la Bible de Jérusalem, celui-ci est Jacques, il écrivit un Épître dans la Bible:
Marc 6:3  Celui-là n’est-il pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joset, de Jude et de Simon? Et ses soeurs ne sont-elles pas ici chez nous? Et ils étaient choqués à son sujet.

Si ma mémoire est bonne, ses soeurs étaient Marie et Salomé. Je ne suis pas certain pour ce qui est de Marie.



Starheater
Des questions se posent alors :
Jésus a-t-il eu des frères et sœurs ? N'est-il pas le fils aîné de Marie ?
Est-il le seul fils de Marie ? Marie n'est elle pas mère de famille nombreuse 
A cela l'Eglise répond en affirmant que Marie est "toujours Vierge" et qu'il s'agit d'une affirmation importante dont elle a fait un dogme de la foi catholique. Pourquoi ?
L’Eglise confesse que Marie est « toujours Vierge »
La virginité perpétuelle de Marie exprime que la conception et la naissance de Jésus ont été miraculeuses et que Marie est restée vierge ensuite, sans donner vie à d’autres enfants.
La virginité de Marie signifie sa consécration totale à Dieu, corps et âme, dans le prolongement du « oui » donné à l’Incarnation Marie était une âme toute entière consacrée à Jésus et à sa mission dans l’histoire du salut. Elle a conçu Jésus dans son corps mais elle l’avait avant conçu dans son cœur  et pleinement ouverte à l’action créatrice de l’Esprit Saint, elle attendait tout de Dieu : telle est la sublime signification de sa totale virginité.
Les évangélistes insistent sur la conception virginale de Jésus. La virginité pendant et après l’enfantement a été ensuite affirmée par tous les Pères sauf Tertullien, en particulier saint Ambroise et saint Augustin,   Saint Jérôme réfuta Helvidius qui proposait Marie comme modèle des mères de familles nombreuses. Saint Thomas d’Aquin pourra dire :
"C’est une abomination l’erreur d’Helvidius qui dit que Marie engendra d’autres fils à Joseph". (Saint Jérôme défend la virginité de Marie).
Le second Concile de Constantinople (en 553) précisa que Marie est « toujours vierge », puis le Concile du Latran (en 649) reçu par toutes les Eglises, le réaffirma. Pie XII l’a rappelé en proclamant « ex cathedra » le dogme de l’Assomption.
Le Concile Vatican II dit que Marie se consacre entièrement à l’œuvre de son Fils qui dure jusqu’au salut de tous les hommes (LG 56
et que « l’enfantement n’a pas lésé la virginité de Marie mais il l’a consacrée » (LG 57). 
Marie est Vierge non seulement pour être la mère du divin rédempteur mais pour devenir pour nous, dans l’ordre de la grâce, notre Mère (LG 61).
Mais pour les maîtres à penser de l’ Église, Jacques devint une source d'embarras, une sorte d'anomalie dans l'histoire de l'Église telle qu'ils souhaitaient la reconstituer. D'abord, Jacques était appelé partout le frère du Seigneur alors que Jésus n'était plus supposé avoir eu de frères.
Ensuite, le rôle de Jacques dans l'Église primitive remettait en cause le schéma selon lequel c'est à Pierre que Jésus a transmis la responsabilité de l'Église et contredit aussi la primauté que l’église lui accorde.  


Cher ami Stitten, tu sais comme moi que c'est un mensonge de plus aux actifs de la Grande Prostituée qu'est Rome. Une femme ne peut pas rester vierge après la naissance d'un enfant, c'est impossible à cause de la largeur des "épaules". Un enfantement normal commence toujours par la tête, même si la tête aurait passé, il aurait été difficile de faire passé les épaules qui sont plus large que la tête, le Seigneur Jésus serait mort étranglé. Ça n'a aucun sens, c'est de la présomption, du délire Catholique, il y a une limite à l'élasticité du voile virginale. C'est comme si les Catholiques prétendrait que la Vierge Marie était "Supergirl", c'est complètement contre la Nature que Dieu à fait et contre la Raison humaine.


Starheater

Stitten

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Starheater a écrit:

Cher ami Stitten, tu sais comme moi que c'est un mensonge de plus aux actifs de la Grande Prostituée qu'est Rome. Une femme ne peut pas rester vierge après la naissance d'un enfant, c'est impossible à cause de la largeur des "épaules". Un enfantement normal commence toujours par la tête, même si la tête aurait passé, il aurait été difficile de faire passé les épaules qui sont plus large que la tête, le Seigneur Jésus serait mort étranglé. Ça n'a aucun sens, c'est de la présomption, du délire Catholique, il y a une limite à l'élasticité du voile virginale. C'est comme si les Catholiques prétendrait que la Vierge Marie était "Supergirl", c'est complètement contre la Nature que Dieu à fait et contre la Raison humaine.
Starheater
La Grande cité appelée dans un sens spirituel Sodome est Jérusalem comme il est spécifié :
 
“Et leurs cadavres seront sur la place de la grande cité, qui est appelée dans un sens spirituel Sodome et Egypte, où leur Seigneur aussi a été crucifié.” (Apocalypse 11 )
 
Il est reconnu de tous que Jésus a été crucifié à Jérusalem. Donc, c’est elle cette grande cité qui est appelée dans un sens spirituel Sodome et Egypte.
 
“Seulement il faut que je marche aujourd'hui, demain et le jour suivant, parce qu'il ne convient point qu'un prophète périsse hors de Jérusalem.” (Luc 13 : 33)
Et l'un d'eux, nommé Cléopas, répondant, lui dit : Es-tu le seul qui séjourne à Jérusalem et qui ne sache pas les choses qui s'y sont passées ces jours-ci ? 19 Et il leur dit : Lesquelles ? Et ils lui dirent : Celles qui concernent Jésus de Nazareth, qui était un prophète puissant en œuvre et en parole, devant Dieu et devant tout le peuple ; 20 et comment les principaux sacrificateurs et nos magistrats l'ont livré pour être condamné à mort, et l'ont crucifié.” (Luc 24 : 18 – 20)
La majorité des chrétiens voient dans la Grande Prostituée d’Apocalypse 17 la Rome religieuse, l’Eglise Catholique.
Mais l’interprétation de certains textes bibliques indique que la Grande Prostitué d’Apocalypse 17 et 18 est la ville de Jérusalem.
C’est ce qu’il me semble comprendre cher ami !

Stitten

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Le christianisme considère que le chapitre 53 d'Isaïe sur le " serviteur souffrant " se réfère à Jésus.
En réalité, ce chapitre 53 constitue la suite directe du chapitre 52, qui décrit l'exil et la rédemption du peuple juif. Les prophéties sont écrites au singulier parce que les Juifs (" Israël ") sont considérés comme une seule unité. La Torah fourmille d'exemples où la nation juive est désignée sous un pronom singulier.
Par une triste ironie de l'histoire, les prophéties de persécution du livre d'Isaïe se sont accomplies notamment au XIème siècle, où les Juifs ont été torturés et massacrés par les Croisés qui agissaient au nom de Jésus.
D'où sont venues ces traductions erronées ? Saint Grégoire, évêque de Nazianze au IVème siècle, a écrit : " Un peu de jargon est tout ce qui est nécessaire pour en imposer aux gens. Moins ils comprennent, plus ils admirent. "
Psaumes 22:18 (22:19   Qui est l'au­teur du psaume ? 
David, en donnant expression dans ce cantique aux détresses qu'il avait éprouvées, lorsque tout Israël était soulevé contre lui, avait  eu en  vue que les événements de sa propre histoire.  
Dans les Psaumes (22, 17) : " Car des chiens m'enveloppent, la bande des méchants fait cercle autour de moi ; "comme le lion" (ils meurtrissent) mes mains et mes pieds. "
Le terme hébreu KeAri (" comme le lion ") est grammaticalement similaire au mot " déchirure ".
C'est ainsi que le christianisme lit le verset comme contenant une allusion à la crucifixion :
" Ils ont transpercé mes mains et mes pieds. "
Les juifs pensent que Jésus est mort sur la croix car il était un faux prophète. A cet égard, ils citent la Bible :
«Si l’on fait mourir un homme qui a commis un crime digne de mort, et que tu l’aies pendu à un bois, son cadavre ne passera point la nuit sur le bois; mais tu l’enterreras le jour même, car celui qui est pendu est un objet de malédiction auprès de Dieu, et tu ne souilleras point le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne pour héritage. » (Deutéronome 21:22-23)
Jésus ne peut pas considérer comme le Messie annoncé dans l'Ancien Testament  car les prophètes bibliques regardaient le futur messie comme une personne humaine, faite de chair et de sang et non comme une divinité comme les Chrétiens voient Jésus
 
Maïmonide mentionne Jésus comme modèle de celui qui a tenté de détruire le judaïsme par les controverses :
«Le premier à avoir adopté ce plan [de détruire toute trace de la nation juive] a été Jésus le Nazaréen, que ses os soient réduits en poussière… Il a incité les gens à croire qu'il était le prophète envoyé par Dieu pour clarifier les ambiguïtés dans la Torah, et qu'il était le Messie qui était prédit par chacun des prophètes. Il a interprété la Torah et ses préceptes de telle façon que cela conduisait à leur suppression totale, à l'abolition de tous les commandements et à la violation de tous les interdits. Les sages, que leur mémoire soit bénie, ayant été au courant de ses plans avant que sa réputation ne se répande parmi notre peuple, lui infligèrent une punition.
Daniel avait déjà fait allusion à lui quand il présageait la déchéance d'un méchant et d'un hérétique parmi les Juifs qui tentera de détruire la Loi, se proclamera prophète, prétendra faire des miracles et affirmera être le Messie, comme il est écrit,
"Et les fils sans loi parmi ton peuple se révolteront pour accomplir la vision, mais ils succomberont" (Daniel 11:14).49 »
 
Ceci est bien suffisant pour comprendre que  les principes de la Bible hébraïque disqualifie Jésus pour être considéré comme un prophète, comme indiqué dans le Talmud (Sotah 48b) « quand Malachie mourut, la prophétie quitta Israël. ».
Comme Malachie a vécu plusieurs siècles avant Jésus, les rabbins des temps talmudiques n'ont pas considéré Jésus comme un prophète inspiré par Dieu.
 
LES VERSETS BIBLIQUES QUE L'ON APPLIQUE À JÉSUS SONT TRADUITS DE MANIÈRE ERRONÉE ET IL N’Y A PAS DE PROPHETIES HEBRAIQUES SUR JESUS

12 La disputation de Barcelone le Mer 31 Aoû - 21:08

Salâh Ed-Dîn

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La disputation de Barcelone ou dispute de Barcelone est une disputatio entre juifs et chrétiens à propos de la venue du Messie et sa nature. Elle a lieu à Barcelone entre le 20 et le 24 juillet 1263, à l'initiative de Raymond de Penafort et en présence du roi Jacques Ier d'Aragon. Elle oppose Rabbi Moshe ben Nahman de Gérone (Nahmanide), l'une des plus hautes autorités du judaïsme espagnol, et le dominicain Pablo Christiani, juif converti au christianisme, durant quatre jours au cours desquels va se dévoiler l'endroit de la rupture entre judaïsme et christianisme.
C’est à l’occasion de l’une de ces tentatives de s’opposer aux Juifs qu’ils se convertissent au christianisme qu’est devenu célèbre Nahmanide, le grand cabbaliste et l’érudit bien connu en Torah et en Talmud.
Nahmanide, Rabbi Moché ben Na‘hman, mieux connu sous le sigle de Ramban est né à Barcelone en 1194. Il est devenu le défenseur des Juifs dans la grande « Disputation » de 1263 – le plus célèbre des débats au cours desquels les Chrétiens s’efforçaient de prouver aux Juifs, afin d’obtenir qu’ils se convertissent, que leur religion était fausse.
Les Juifs essayaient de fuire ces débats comme la peste. Chaque « disputation » était un combat dont ils ne pouvaient sortir vainqueurs, car il ne leur était pas permis d’émettre la moindre critique à l’encontre du christianisme. Autrement dit, c’était pour eux perdu d’avance.
En 1263, un débat fut organisé en Espagne devant le roi d’Aragon, Jacques Ier le Conquérant, au cours duquel Nahmanide obtint la permission royale de parler en toute liberté. Il tira tout l’avantage possible de cette autorisation et ne mâcha pas ses mots.
Son adversaire était un Juif qui était passé au christianisme, Pablo Christiani, nom qu’il avait adopté après sa conversion. Comme nous le verrons plus loin dans l’histoire, il y n’a jamais eu pires antisémites que les Juifs qui essayaient d’être plus chrétiens que les Chrétiens. En fait, c’est Pablo qui tenait à affronter le grand érudit dans ce débat, un peu comme si un professeur de physique dans un collège avait voulu affronter Einstein. Comme elle se rendait compte que Pablo pourrait avoir besoin d’aide, l’Eglise lui procura le soutien des généraux des ordres des Dominicains et des Franciscains, qu’elle désigna pour l’assister. Mais même eux ne purent surclasser Nahmanide.
Le débat a tourné autour de trois questions :
Est ce que le Messie est venu, comme le disent les Chrétiens, ou doit il encore venir, comme le soutiennent les Juifs ?
Est ce que le Messie est divin, comme le prétendent les Chrétiens, ou humain, comme l’allèguent les Juifs ?
Est ce que ce sont les Juifs qui obéissent à la vraie loi, ou les Chrétiens ?
Nahmanide répondit que si le Messie était venu, les prophéties bibliques relatives à sa venue se seraient réalisées. Puisque le lion ne reposait pas avec l’agneau et que la paix ne régnait pas sur la planète, il est clair que le Messie n’était pas venu.
De fait, nota Nahmanide, « depuis que Jésus est venu et jusqu’à maintenant, le monde a été rempli de violence et d’injustice, et les Chrétiens ont répandu plus de sang que les autres peuples ».
Quant à la divinité de Jésus, Nahmanide souligna qu’il était impossible à un Juif de croire que « le Créateur du ciel et de la terre ait recouru à la matrice d’une femme juive… dont serait né un nourrisson… qui aurait été trahi et livré aux mains de ses ennemis et condamné à mort… L’esprit du Juif, ou de toute autre personne, ne peut tolérer cela ».
L’Eglise ordonna que Nahmanide soit traduit en justice sous l’accusation de blasphème, et il fut forcé de quitter l’Espagne.A la fin du débat, qui fut interrompu pour permettre à l’Eglise de minimiser les dégâts, le roi dit : « Je n’ai jamais vu un homme soutenir aussi bien une cause aussi fausse »,
Pablo Christiani obtiendra, quant à lui, le droit du pape de confisquer des exemplaires du Talmud et de contraindre les Juifs à le laisser rentrer dans les Synagogues et à écouter ses diatribes.
Il y publie son commentaire sur le ‘Houmach, commencé en Espagne.
Il écrit alors : Je suis l’homme qui vit l’affliction. Je suis banni de ma table, éloigné de mes amis et de mes parents, et il y a trop de distance pour se revoir [...] Mais la perte de tout ce dont mes yeux se réjouissaient est compensée par ma joie présente d’avoir passé une journée dans tes ruelles, ô Jérusalem [...] où il m’est accordé de caresser tes pierres, de frôler ta poussière et de pleurer sur tes ruines. Je pleure amèrement, mais je trouve la joie dans mon cœur. Je déchire mes vêtements, mais j’y trouve du réconfort.

Al-Khansa

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Tout d'abord il est aisé de constater que 2000 ans après les faits, le commun des juifs voue à Jésus et aux chrétiens de tous bords un mépris à peine voilé.
Les religieux vont jusqu'à faire des prières afin de les maudire lui sa mère et ses adeptes et il existe une quantité phénoménale de litanies insultantes à leur encontre
Pour les religieux, Jésus s'est présenté en tant que réformateur, il a contesté le pouvoir des prêtres et c'est à ce titre qu'il a été châtié.

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