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L’authenticité du Saint Coran !

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1 L’authenticité du Saint Coran ! le Dim 19 Juin - 23:55

Salâh Ed-Dîn

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Dans un hadith, Omar ibn al-Khattab rapporte une anecdote qui démontre clairement à quel point les gens de l’entourage du Prophète avaient à cœur de préserver l’authenticité du Coran et comment le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) arrivait à régler tous les malentendus.  Il raconte :
«J’entendis Hisham ibn Hakim réciter un passage de manière différente de la mienne.  Je voulus immédiatement le corriger (durant la prière), puis je décidai d’attendre qu’il ait terminé, pour ensuite l’amener devant le Messager de Dieu.  Là, je dis à ce dernier : « Je l’ai entendu réciter d’une manière différente de celle que tu m’as apprise. »
Le Prophète m’ordonna de le lâcher et demanda à Hisham de réciter, ce que fit ce dernier.
Alors le Prophète dit : « C’est ainsi que ce texte fut révélé. ».
Il me demanda ensuite de réciter le même passage, ce que je fis.
Il dit alors : « C’est ainsi que ce texte fut révélé. Le Coran fut révélé de sept façons différentes, alors récite-le de la manière qui est la plus facile pour toi. »
Après la mort du Prophète (SAWS), des centaines de milliers de non arabophones se convertirent à l’islam. 
Quand Outhman ibn Affan devint calife, le Coran était récité dans plusieurs dialectes, avec divers accents.  De nombreuses personnes, et surtout celles qui venaient d’embrasser l’islam, ne s’y retrouvaient plus et certains des compagnons du Prophète commencèrent à craindre que l’authenticité du Coran ne soit menacée.
 
Lors d’un voyage, l’un des compagnons du Prophète (SAWS),  remarqua qu’à travers la nation musulmane, les gens récitaient le Coran de plusieurs manières différentes. Il suggéra alors à Outhman d’établir une version orale officielle dans le dialecte de la tribu de Qouraish et une version écrite officielle dans le style littéraire utilisé à Médine.  Tous les dialectes de la langue arabe étaient connus pour leur grande éloquence, mais celui de Qouraish était considéré comme le plus expressif et le plus articulé; c’est pourquoi, à travers plusieurs générations, il avait fini par être connu comme le dialecte du Coran.
 
Outhman ibn Affan connaissait le Coran par cœur et avait une connaissance approfondie des contextes et des circonstances dans lesquels chaque verset du Coran avait été révélé; il était donc la personne toute désignée pour superviser la standardisation du Coran.  Comme nous le savons, les divers fragments du Coran avaient été colligés lors du califat d’Abou Bakr et se trouvaient désormais entre les mains de Hafsah, fille d’Omar ibn al-Khattab et épouse du Prophète (SAWS),  . 
 
Outhman demanda donc à Hafsah de lui remettre le moushaf original.  Dans les hadiths, on rapporte ainsi ce qui se passa par la suite :
Houdhayfah vint voir Outhman à l’époque où les peuples de Syrie et d’Iraq étaient en guerre contre ceux de l’Arménie et de l’Azerbaïdjan.  Il fut très inquiet de constater les différences de récitation (entre les Syriens et les Irakiens).  Il dit donc à Outhman:
 
«Ô guide des croyants! Sauve cette nation avant qu’elle ne se querelle au sujet du Coran, comme les juifs et les chrétiens se sont disputés au sujet de leurs livres. ».
 
Alors Outhman envoya un message à Hafsah, qui disait : « Envoie-nous le manuscrit afin que nous en fassions des copies et nous te le rendrons par la suite. »
 
Outhman demanda donc aux compagnons les plus fiables, incluant, pour la deuxième fois, Zaïd ibn Thabit, de rédiger des copies du manuscrit, en leur disant : « En cas de désaccord, copiez-le dans le dialecte de Qouraysh. »
Le manuscrit original fut rendu à Hafsah et Outhman ordonna que toutes les copies non officielles, que possédaient les gens, soient brûlées ou détruites par d’autres moyens. 
C’est ainsi qu’il mit fin aux querelles et aux désaccords et que les musulmans furent unis par une version unique.
 
Le «Coran d’Outhman» est celui qui est utilisé, de nos jours, par plus de 1,7 milliards de musulmans, à travers le monde.  Le Coran fut donc préservé de génération en génération, chaque moushaf étant l’exacte copie de l’original.
 
«En vérité, c’est Nous qui t’avons révélé le Rappel et c’est Nous qui le préserverons, certes, (contre toute altération). » (Coran 15:9)
 
On ne sait pas exactement combien de copies furent rédigées sous la supervision d’Outhman, mais plusieurs croient qu’il y en avait cinq, excluant sa propre copie.  Les villes de La Mecque, de Médine, de Damas, de Koufa et de Bassorah en reçurent chacune une copie. 
On retrouve, dans les ouvrages littéraires de l’époque, plusieurs références à ces copies et l’on croit que certaines d’entre elles existent encore, de nos jours, en Turquie et en Ouzbékistan.
 
Au 14e siècle, ibn Batuta affirma avoir vu des copies ou des feuilles de ces copies du Coran préparées sous la supervision d’Outhman à Grenade, à Marrakech, à Bassorah et dans d’autres villes.
Ibn Kathir rapporta avoir vu une copie du Coran d’Outhman, qui avait été apportée à Damas, en provenance de la Palestine.  Il raconte qu’il s’agissait d’un livre «très gros, rédigé dans une belle calligraphie, clairement lisible, avec une encre très foncée, en parchemin fait, je crois, de peau de chameau.».
Ibn Joubayr rapporta avoir vu le manuscrit d’Outhman, dans la mosquée de Médine, en l’an 1184 de l’ère chrétienne.
Certains affirment qu’il serait demeuré à Médine jusqu’à ce que les Turcs s’en emparent, lors de la Deuxième Guerre Mondiale. Le Traité de Versailles contient d’ailleurs la clause suivante :
 
Article 246: dans les six mois suivant l’entrée en vigueur du présent traité, l’Allemagne devra rendre à Sa Majesté, le Roi du Hedjaz, le Coran original du calife Outhman, qui fut retiré de Médine par les autorités turques et que l’on dit avoir été offert à l’ex-empereur Guillaume II. »

2 le Ven 24 Juin - 15:26

Stitten

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Transmission orale et mémorisation. 
Au commencement de la mission prophétique de Mohamad (SAWS), le texte coranique a très vite été transmis oralement et appris. Les Compagnons apprenaient le Coran de la bouche même du Prophète et ils le mémorisaient.
Nous pouvons citer en exemple l'épisode où `Abdou-Llah ibn Mas`oud décida d'affronter la tribu Qouraysh en récitant en public la sourate Ar-Rahman (le Tout-Miséricordieux – sourate 55).
 
Ibn Hicham cite dans sa Sira an-Nabî :
« [...] Le premier homme à réciter le Coran à voix haute à la Mecque après le Prophète (SAWS) fut `Abdallâh ibn Mas`oud. Les Compagnons du Prophète vinrent ensemble et mentionnèrent que les Qoraïch n'avaient jamais entendu distinctement le Coran...
 
Quand (Ibn Mas`oud) arriva dans le maqâm (l'enceinte sacrée de la Kaaba), il lut :
« Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux » en élevant la voix. « Le Tout Miséricordieux, Il a enseigné le Coran » (55/1-2). 
Ils vinrent et commencèrent à le frapper au visage, mais il continua à lire autant qu'Allah le voulut [...] »
 
On peut également citer cet instant où le Prophète (SAWS), rapporte-t-on, passa près d'une femme qui était entrain de réciter « T'est-elle parvenue, la nouvelle de l'occultante ? » 
Il s'arrêta pour entendre, puis dit : « Oui, elle m'est parvenue » et ceci est cité par Ibn Kathir dans son Tafsir Al Qour'an al `Azhim
 
Le Prophète Muhammad SAWS), en plus du souci de mémorisation de la Révélation Coran par les gens, ordonna qu’elle fût écrite par un groupe d’environ quarante scribes appelés «Ecrivains de la Révélation» (Kuttab al-wahî), sous la direction de plusieurs compagnons comme ‘Alî ibn Abû Tâlib, Zayd ibn Thabit, Abdallah ibn Mas’ûd, Muadh ibn Jabal et Ubay ibn Kâb (qu’Allâh soit satisfait d’eux tous).
 
Concernant la compilation du Saint Coran après le décès corporel du Prophète Muhammad (‘SAWS), conformément à sa recommandation, fut initiée par ‘Alî ibn Abû Tâlib.
Al Hafîz As-Suyûtî relate qu’Ibn Sirîn (qui était de la génération des successeurs, mais ayant connu des compagnons du Prophète) rapporte qu’Alî ibn Abû Tâlib, lors du décès du Prophète Muhammad (‘SAWS dit :
 «j’ai juré de ne porter ma tunique (rida) que pour la prière de vendredi, jusqu’a ce que je termine la compilation du Coran ce que j’ai réussi à faire».
 
Seyyed Hossein Nasr (scientifique, historien, mathématicien, philosophe et métaphysicien) rapporte également cela dans « Qurʼân, Encyclopædia Britannica Online. Retrieved 2007-11-04″. Il écrit :
 
« Le Coran ne fut pas assemblé au sein d’un même livre du vivant du Prophète (‘SAWS). Il était réparti sur divers supports d’écriture telle que les feuilles de palmiers, les pierres plates, les os et cette que l’on trouvait comme feuillets. 
Le Coran ne fut pas assemblé du vivant du Prophète à cause de la continuité de la révélation et de la probabilité de recevoir une révélation abrogeant certains versets. En outre, le besoin de compiler le Coran ne se faisait pas sentir tant que le Messager était parmi les musulmans, car il constituait une référence indéfectible concernant le Livre sacré.
 
Puis, lorsque Abû Bakr devint le Calife des Musulmans, il s’engagea activement dans les guerres d’apostasie. Un certain nombre de musulmans périrent dans ces guerres, notamment lors de la bataille d’Al-Yamâmah qui déboucha sur la mort de Musaylimah l’Imposteur et durant laquelle 1200 musulmans dont 39 grands Compagnons et 70 mémorisateurs du Coran atteignirent le martyr.
Les musulmans s’attristèrent sur la mort des maîtres-récitateurs du Coran et craignirent qu’une partie du Coran ne soit perdue par la mort de ses dépositaires. Par conséquent, ils proposèrent à Abû Bakr de compiler le Coran dans un livre solidaire unique certifié par un comité de grands récitateurs l’ayant reçu du Messager d’Allâh (SAWS).
 
 Parmi les récitateurs les plus réputés, il y avait : Zayd Ibn Thâbit, `Abd Allâh Ibn Mas`ûd, Ubayy Ibn Ka`b, `Alî Ibn Abî Tâlib, Abû Mûsâ Al-Ash`arî et Sâlim l’affranchi de Abû Hudhayfah, ce dernier ayant trouver le martyr lors de la bataille d’Al-Yamâmah.
On nomma Zayd pour superviser la compilation du Coran car il avait assisté à la Dernière Révision du Coran [nous savons bien qu’une révision annuelle du Coran se faisait entre l’ange Gabriel et le Prophète pendant le Ramadân et la Dernière Révision est celle qui eut lieu l’année du décès du Prophète, il s’agit en réalité d’une double révision] et était jeune et donc plus endurant à la tâche. 
De par sa jeunesse, il était aussi moins arc-bouté sur son opinion personnelle et moins fier de son passé, ce qui lui permettrait une bonne écoute des grands Compagnons parmi les récitateurs et les mémorisateurs et d’être plus attentif à la compilation sans privilégier sa propre mémorisation ».
Au commencement de la mission prophétique de Mohamad (SAWS), le texte coranique a très vite été transmis oralement et appris. Les Compagnons apprenaient le Coran de la bouche même du Prophète et ils le mémorisaient.
Nous pouvons citer en exemple l'épisode où `Abdou-Llah ibn Mas`oud décida d'affronter la tribu Qouraysh en récitant en public la sourate Ar-Rahman (le Tout-Miséricordieux – sourate 55).
 
Ibn Hicham cite dans sa Sira an-Nabî :
« [...] Le premier homme à réciter le Coran à voix haute à la Mecque après le Prophète (SAWS) fut `Abdallâh ibn Mas`oud. Les Compagnons du Prophète vinrent ensemble et mentionnèrent que les Qoraïch n'avaient jamais entendu distinctement le Coran...
Quand (Ibn Mas`oud) arriva dans le maqâm (l'enceinte sacrée de la Kaaba), il lut :
« Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux » en élevant la voix. « Le Tout Miséricordieux, Il a enseigné le Coran » (55/1-2).
Ils vinrent et commencèrent à le frapper au visage, mais il continua à lire autant qu'Allah le voulut [...] »
On peut également citer cet instant où le Prophète (SAWS), rapporte-t-on, passa près d'une femme qui était entrain de réciter « T'est-elle parvenue, la nouvelle de l'occultante ? »
 
Il s'arrêta pour entendre, puis dit : « Oui, elle m'est parvenue » et ceci est cité par Ibn Kathir dans son Tafsir Al Qour'an al `Azhim
Le Prophète Muhammad SAWS), en plus du souci de mémorisation de la Révélation Coran par les gens, ordonna qu’elle fût écrite par un groupe d’environ quarante scribes appelés «Ecrivains de la Révélation» (Kuttab al-wahî), sous la direction de plusieurs compagnons comme ‘Alî ibn Abû Tâlib, Zayd ibn Thabit, Abdallah ibn Mas’ûd, Muadh ibn Jabal et Ubay ibn Kâb (qu’Allâh soit satisfait d’eux tous).
 
Concernant la compilation du Saint Coran après le décès corporel du Prophète Muhammad (‘SAWS), conformément à sa recommandation, fut initiée par ‘Alî ibn Abû Tâlib.
Al Hafîz As-Suyûtî relate qu’Ibn Sirîn (qui était de la génération des successeurs, mais ayant connu des compagnons du Prophète) rapporte qu’Alî ibn Abû Tâlib, lors du décès du Prophète Muhammad (‘SAWS dit :
 «j’ai juré de ne porter ma tunique (rida) que pour la prière de vendredi, jusqu’a ce que je termine la compilation du Coran ce que j’ai réussi à faire».
 
Seyyed Hossein Nasr (scientifique, historien, mathématicien, philosophe et métaphysicien) rapporte également cela dans « Qurʼân, Encyclopædia Britannica Online. Retrieved 2007-11-04″. Il écrit :
« Le Coran ne fut pas assemblé au sein d’un même livre du vivant du Prophète (‘SAWS). Il était réparti sur divers supports d’écriture telle que les feuilles de palmiers, les pierres plates, les os et cette que l’on trouvait comme feuillets.
Le Coran ne fut pas assemblé du vivant du Prophète à cause de la continuité de la révélation et de la probabilité de recevoir une révélation abrogeant certains versets. En outre, le besoin de compiler le Coran ne se faisait pas sentir tant que le Messager était parmi les musulmans, car il constituait une référence indéfectible concernant le Livre sacré.
Puis, lorsque Abû Bakr devint le Calife des Musulmans, il s’engagea activement dans les guerres d’apostasie. Un certain nombre de musulmans périrent dans ces guerres, notamment lors de la bataille d’Al-Yamâmah qui déboucha sur la mort de Musaylimah l’Imposteur et durant laquelle 1200 musulmans dont 39 grands Compagnons et 70 mémorisateurs du Coran atteignirent le martyr.
Les musulmans s’attristèrent sur la mort des maîtres-récitateurs du Coran et craignirent qu’une partie du Coran ne soit perdue par la mort de ses dépositaires. Par conséquent, ils proposèrent à Abû Bakr de compiler le Coran dans un livre solidaire unique certifié par un comité de grands récitateurs l’ayant reçu du Messager d’Allâh (SAWS).
 
 Parmi les récitateurs les plus réputés, il y avait : Zayd Ibn Thâbit, `Abd Allâh Ibn Mas`ûd, Ubayy Ibn Ka`b, `Alî Ibn Abî Tâlib, Abû Mûsâ Al-Ash`arî et Sâlim l’affranchi de Abû Hudhayfah, ce dernier ayant trouver le martyr lors de la bataille d’Al-Yamâmah.
On nomma Zayd pour superviser la compilation du Coran car il avait assisté à la Dernière Révision du Coran [nous savons bien qu’une révision annuelle du Coran se faisait entre l’ange Gabriel et le Prophète pendant le Ramadân et la Dernière Révision est celle qui eut lieu l’année du décès du Prophète, il s’agit en réalité d’une double révision] et était jeune et donc plus endurant à la tâche.
De par sa jeunesse, il était aussi moins arc-bouté sur son opinion personnelle et moins fier de son passé, ce qui lui permettrait une bonne écoute des grands Compagnons parmi les récitateurs et les mémorisateurs et d’être plus attentif à la compilation sans privilégier sa propre mémorisation ».

3 Le Coran est il Divin ? le Dim 7 Aoû - 14:32

Wahrani

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Admin
Réponse ; Absolument !!!!!!

Doit on penser que le contenu spirituel de l'islam n'est pas suffisant pour convertir les non musulmans ?
Peut on croire qu'un musulman nouvellement converti renoncerait à l'islam  par ce qui est dit dans ce PDF ?
Non. Donc le but de ces écrits n'est pas d’être dans le vrai mais bien de séduire les non croyants et de désappointer  les musulmans dans leur foi.
Tout ce tralala pour dire des bêtises. 
Le débat sur l’authenticité du Coran ne sera jamais clos. C’est impossible tout simplement parce que le Coran sera toujours considéré faux par ceux qui ne veulent y croire et aussi et surtout par ceux qui ne veulent pas croire en l’existence d’un Dieu pourvoyeur en esprit de vérité.
A part des suppositions sans fondements (en plus de leurs thèses contradictoires), ils ne donnent aucun résultat probant et cohérent. Leurs contorsions massacrent le Texte, et montrent qu’en tentant de remplacer le sens classique par la signification de la langue araméenne ou syriaque, cela ne donne aucun sens ni aucune cohérence d’ensemble, contrairement à la langue arabe qui coordonne et opèrent une forte cohésion à tout cela.

Que retient-on du CORAN ?
IL N’Y A DE DIEU QUE ALLAH,,
c’est tout, le CORAN ne sert qu’a un seule chose, trouver son chemin de retour, une lumière, un guide, mais le CORAN ne guide pas ceux qui le rejettent, il ne Guide que ceux qui croient en l’au-delà
C’est une longue histoire et Ibliss fut le premier esprit arrogant à se croire un geyser de vérités. Une sorte d’hologramme du véritable prophète et du pain béni pour les adversaires déclarés de l’islam qui se contentent de citer “nos” oulémas dans ce qu’ils ont dit comme atrocités sur l’Islam
D’autres y travaillent déjà, et ce depuis la vie même du Prophète Mohammed (SAWS), ils ne sont rien à côté des grands adversaires de DIEU, du CORAN et du Messager, toutes leurs études tombent comme un fétus de paille, les raisons qu’ils avancent sont faux…
Que n’-a-t’on pas entendu sur le sujet ?
Le Coran était éparpillé et aurait été compilé bien après la mort du prophète.
Non, il y avait d’autres versions mais aurait été brulées. Non, il aurait été dicté à Muhammad par un juif.
Non par des Esséniens.
A moins que ce soit des nazaréens ou des sabéens.
Le Coran serait ignoble et contraire à la bible à moins qu’il ne soit copié sur la bible car trop conforme.
Nous avons même des rigolos, avec un pseudo scientisme et un chouia de théorie des codes, qui seraient arrivés à prouver que le Coran a été pondu par 80 scribes différents.
Ce n’est surtout pas un livre qu’ils nous disent.
Allah n’a jamais donné de livre à Muhammad (SAWS) .
[u]Muhammad (SAWS) n’a jamais eu le Coran entre les mains.
Muhammad (SAWS) n’a même jamais vu le Coran de son vivant. Et personne n’étudiait de livre du vivant du prophète puisqu’on nous dit qu’il n’y avait pas encore de livre. Mais la Bible, nous dit-on existait en livre pour être copié par le Prophète Mohammed (SAWS)
Extraordinaire n’est ce pas ?
Evidemment, avec un ton savant ou avec un air très pieux, ça peut passer. D’autres nous disent que Muhammad aurait copié sur la bible sans qu’il ait une copie de sa copie avant qu’Uthman ne compile les copies des copies. De plus, Allah, s’il avait voulu céder à la facilité, aurait pu choisir l’aajami puisque notre “ignorant” de prophète a fait des études dans ce type de langues.
Et Nous savons parfaitement qu’ils disent : «Ce n’est qu’un être humain qui lui enseigne (le Coran)». Or, la langue de celui auquel ils font allusion est AAJAMI, et celle-ci est une langue arabe clairifiante. Coran 16-103.
De nombreux récits de l'époque du Prophète racontent énormément d'occasions où des Arabes, ennemis acharnés du prophète Mohammed (SAWS) et de son message, restaient sans voix après avoir entendu une simple récitation du Coran, charmés par son éloquence et par la cadence de ses versets. On ne peut plus rien contre cette merveille coranique qui contient toutes les beautés de l'éloquence dans les affirmations, dans les comparaisons, dans les métaphores, dans les exordes, dans les transitions, et dans les inversions.
Les contemporains les plus éminents du Prophète ne purent y trouver, malgré leur profonde connaissance de la langue arabe et leur hostilité aiguë contre l'islam, rien à relever, rien à blâmer. On ne peut plus devant un tel miracle que nous prosterner devant la grandeur divine.
Alors juste une petite mise au point, je suis pour la liberté totale de la foi ou de la non foi, cela est le plus grand droit, même pour les critiques, j’accepte volontiers les critiques et la mécréance c’est la  tolérance en acceptant ma liberté de croire en DIEU, de croire que le CORAN est Sa PAROLE.
Un vieux principe chrétien évangélique qui consiste à accuser l’accusateur même et surtout s’il a raison et tenter de le faire taire par tous les moyens , Sauf  peut être que le principal but de ces attaques, c’est faire oublier aux Musulmans que la «Sainte Bible» est elle même un plagiat des textes de cultures anciennes tel que le zoroastrisme, que la période supposé de la rédaction de l’ancien testament et la vie de Zarathoustra coïncide  et bien entendu les préceptes aussi, sauf si en cette période une barrière spirituelle séparée les régions ou mieux encore faire oublier l’histoire mythique d’un Fils de Dieu, crucifier nu ce qui était une forme ritualisée de fonction d'humiliation sexuelle
A la cruauté propre du supplice de la crucifixion, supplice de la mort lente correspondait  à son caractère infamant scandaleux et même "obscène".
Le crucifié était normalement privé de sépulture et abandonné aux bêtes sauvages ou aux oiseaux de proie.
La croix était un "signe de honte", un "infâme poteau", "un bois criminel disait Sénèque),
Pour Cicéron c’est "le supplice le plus cruel et le plus repoussant".
"La mort en croix, suprême infamie", dit Origène.
Alors le Dieu Amour des chrétiens était spectateur du supplice de son fils.
Ou encore faire oublier aux Musulmans, cette histoire de la résurrection de Jésus après 03 Jours, on nous raconte qu’il y a une liste de 500 Personnes qui avaient vu Jésus après sa résurrection, sauf ses proches (Sa mère Marie et sa campagne Marie Madeleine et ses apôtres) 
Ainsi, ce n’est pas la foi qui a créé l’événement ; c’est bien un événement fictif qui est à l’origine de la foi chrétienne.
Pour conclure, je dirais :
Le Coran est la Parole de Dieu et non celle de Muhammad (SAWS). Donc le Coran est Divin et reste la Parole de Dieu.

http://dialogue-religion.forumalgerie.net

Wahrani

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Admin
Le Saint Coran est le seul Livre dans le monde entier qui nous est parvenu tel que révélé avant 14 siècles.
Lisons donc ces réalités confirmées….
Nous pouvons dire et avec certitude et confiance totale, que le livre le plus ancien que nous disposons aujourd’hui sans modification ni changement est bel et bien le Coran. Aucun livre dans toute l’existence n’a des copies totalement identiques sauf le Coran. Mais y a-t-il une preuve scientifique sur cela ?
Les manuscrits du Corans sont merveilleusement identiques :
Si l’on contemple les maints manuscrits du Coran (les milliers de copies à travers le monde), on trouvera qu’elles sont extraordinairement identiques, à l’exception de quelques lettres qui ne changent pas le sens du verset. Au contraire, elles ne font que renforcer et enrichir par d’autres sens. Ceci est appelé ‘’les versions du Coran’’ ou ‘’les lectures du Coran’’. Les réalités scientifiques prouvent que les savants et douteux orientalistes n’ont pu trouver une copie du Coran différente de celle que nous disposons aujourd’hui.
D’ailleurs, c’est ce que le verset suivant confirme :
 " En vérité c'est Nous qui avons fait descendre le Coran, et c'est Nous qui en sommes gardien. " ( Al-Hijr : 9). 
Etant donné qu’Allah avait promis de garder le Coran, toutes les copies doivent donc être identiques. En effet, car c’est ce que nous témoignons. En dépit de grands efforts fournis par les douteux et athées, ils n’ont pas pu trouver une seule preuve sur laquelle se baser pour prouver la distorsion du Coran.
A cet effet, ils se sont basés sur les hadiths Mawdou`a (fabriqués) et dai’fa (faibles) et sur des contes qui ne sont pas vrais dans certains livres d’exégèse et ce, dans le but de prouver leurs théories. Cependant, ils ont échoué à convaincre les gens que le Coran a subi une distorsion.  
Le Discernement vrai témoigne la véracité  du Coran ! 
Nous avons peut-être tous entendu, et certains ont lu des extraits d’un livre substituant le Coran nommé ‘’le Vrai Discernement’’, un essai qui leur a couté des millions rien que pour semer les doutes à la religion entre les Musulmans.
Nonobstant, toutes ces tentations ont échoué. Les auteurs de ce livre ont fourni beaucoup d’effort, néanmoins, ils n’ont pas réussi à le publier malgré les grands moyens matériels et l’immense support que lui ont été consacrés.
Certes, celui qui observe cette tentation constate qu’elle contient beaucoup d’erreurs et de contradictions. Il fallait, plutôt, l’appeler ‘’la blague du vrai discernement’’, car c’est un livre qui fait rire, et que personne n’a cru.
En effet, c’est une preuve concrète qu’il est impossible de mettre en place un livre qui ressemble au Coran. L’Exalté dit :
" Si vous avez un doute sur ce que Nous avons révélé à Notre Serviteur, tâchez donc de produire une sourate semblable et appelez vos témoins, (les idoles) que vous adorez en dehors d'Allah, si vous êtes véridiques. Si vous n'y parvenez pas et, à coup sûr, vous n'y parviendrez jamais, parez-vous donc contre le feu qu'alimenteront les hommes et les pierres, lequel est réservé aux infidèles." (Al-Baqara (LA VACHE) :23-24). 
Qu’Allah soit Exalté ! Leurs mêmes tentations qu’ils les veulent contre la Coran, se voient servir le Coran ! 
Le Coran est le seul livre qui peut être appris par cœur 
Le seul livre dans le monde entier qui peut être appris par cœurs et bel et bien le Saint Coran. Des dizaines de milliers de personnes âgées, jeunes et enfants apprennent tout le Coran, voire ils l’apprennent pendant toute leur vie, sans autant rien oublier de ce qui y est mentionné. Tandis que si nous posons une question aux gens de religion des autres religions si quelqu’un parmi eux apprend complètement son livre ?, il répondrait immédiatement que non ! Le plus étonnant est que personne des hommes de religion non musulmans ne peut prétendre qu’il apprend tout son livre. Tout simplement parce qu’il considère qu’il n’est pas obligatoire de le faire. Quant aux Musulmans, ils considèrent que le meilleur et plus cher acte pour Allah est d’apprendre le Coran par cœur.
Aujourd’hui, il existe dans le monde des milliers de manuscrits coraniques dans plusieurs endroits sur terre. L’extraordinaire est qu’ils sont tous identiques, sauf certaines petites différences au niveau de l’écriture de quelques mots, mode d’écriture, format de la page. Cependant, les mots sont les mêmes dans toutes les copies, ainsi que le sens linguistique. Ceci prouve que le Coran est gardé par le soin d’Allah (Exalté soit-Il).
Nous concevrions une nouvelle signification du noble verset : " En vérité c'est Nous qui avons fait descendre le Coran, et c'est Nous qui en sommes gardien. " ( Al-Hijr : 9). Le mot ‘’ gardien’’ veut dire garder le Coran dans les cœurs et les lignes. Car c’est un Livre gardé depuis sa révélation et jusqu’à ce qu’Allah héritera la terre et tous ceux qui sont sur la terre. Mais que dire sur les autres livres notamment la Bible ? Qu’en disent les spécialistes, et quelles sont les dernières recherches scientifiques sur ce sujet ?
Un chercheur américain confirme que le Livre Sacré actuel ne peut pas être d’Allah
Aujourd’hui, les savants de l’occident, et beaucoup d’autres hommes de religion chez eux, confirment que la Bible a subi une distorsion, en plus de plusieurs modifications qui ont été apportées à ce livre durant les siècles précédents. Certains experts scientifiques déclarent, dans un article publié sur la BBC, une étude d’anciens manuscrits de la Bible. Ces derniers révèlent de grandes différences connues à travers les ères entres les copies. Ainsi, il n’y a pas deux manuscrits identiques. Au contraire, ils contiennent, sans cesse, des éléments rajoutés et manquants. 
David Parker, un des experts en étude des manuscrits dit : il faut qu’on prenne en considération que la Bible est un texte vivant en permanente modification, d’une génération à une autre et ce, dans le but de comprendre ce que pensent les gens d’Allah (1).
Les savants tentent aujourd’hui d’exposer le manuscrit trouvé depuis 160 ans afin qu’il soit disponible sur internet à porté de tout le monde. C’est le livre de Sina’a ou bien 'Codex Sinaiticus’. On écrit dessus ; avant plus de 1500 ans, c’est-à-dire avant l’Islam. Il contient des informations totalement différentes que celles du nouvel évangile. En effet, les grandes et maintes différentes aperçues aux copies de la Bible confirment qu’elle n’est pas d’Allah, c’est-à-dire elle a subi une distorsion. Le livre sacré original authentique n’existe plus présentement. Quant au seul et authentique livre sacré dont nous disposons est bel et bien le Coran. A cet effet, il faudrait que chaque confus ou hésitant suive ce Coran, car c’est le Livre Vrai.
Le professeur américain Bart Ehrman, spécialiste en théologie et Directeur des Etudes du Nouveau Testament : ‘’The Bible we now use can't be the inerrant word of God.’’ (la Bible que nous utilisons maintenant ne peut pas être d’Allah).
Ensuite, il ajoute : ‘’When people ask me if the Bible is the word of God I answer 'which Bible?’’ (quand les gens me demandent si la Bible est la parole d’Allah, je leur répond : Quelle Bible ?). Effectivement, car nous avons des milliers de manuscrits, et chacun est différent de l’autre. Ce professeur occupant le poste de professeur des études religieuses à l’université Carolina du nord (5) le confirme à maintes reprises, ayant étudié profondément et pendant plus de vingt ans le livre sacré. Le résultat en était qu’il avait totalement perdu confiance en ce livre, pourquoi ? Tout simplement, parce que le livre sacré actuel est plein de contradictions et divergences !
Le Coran parle de la distorsion constante de la Thora et l’Evangile
Ce chercheur confirme ce que le Coran avait confirmé avant 14 siècles que la Bible a subi de constantes déformations par des centaines de livres qui l’on abordée.
En effet, ceci est conforme avec le texte coranique. Prenons ces versets qui nous démontrent les continuelles opérations de déformation :
1 ‘’alors qu'un groupe d'entre eux; après avoir entendu et compris la parole d'Allah, la falsifièrent sciemment. " ( Al-Baqara (LA VACHE) : 75).
2." Il en est parmi les Juifs qui détournent les mots de leur sens’’ (An-Nisâ' (LES FEMMES) : 46).
3." Et puis, à cause de leur violation de l'engagement, Nous les avons maudits et endurci leurs cœurs: ils détournent les paroles de leur sens " ( Al-Mâ'ida (LA TABLE SERVIE) : 13).
4. " et qui déforment le sens des mots " ( Al-Mâ'ida (LA TABLE SERVIE) : 41).
Regardez bien le mot ‘’déforment’’, il est toujours conjugué au présent ce qui signifie la continuité car Allah  nous indique que le détournement est permanent. Si le Prophète (SAWS) voulait la célébrité et la richesse tel qu’ils le prétendent, il aurait convenu les juifs et les chrétiens afin de les gagner dans son rang. Mais ce n’est pas le cas, car celui qui a dit cela est le Seigneur de l’univers. La Thora est le livre d’Allah, mais elle a été déformée. Ainsi, Allah nous a accordé comme grâce ce Prophète illettré pour nous transmettre intégralement le Coran, et qui demeure à présent garder par la puissance d’Allah. 
Les chercheurs se basent sur le Coran pour découvrir la déformation 
David Parker dit dans le résultat de son étude sur le nouveau manuscrit :
‘’Others may take it as more evidence that the Bible is the word of man, not God.’’
Certains considèrent ces divergences comme preuve supplémentaire que la Bible est la parole de l’homme et pas d’Allah.
Donc, les chercheurs suivent aujourd’hui une base en or pour détecter le détournement de mots à travers les contradictions et divergences, une base fondée depuis 14 siècles par le Coran, prouvant ainsi Sa parole (Exalté soit-Il) : ‘’S'il provenait d'un autre qu'Allah, ils y trouveraient certes maintes contradictions! " ( An-Nisâ' (LES FEMMES) : 82). Cela veut dire que le livre divin ne doit pas contenir des divergences et contradictions. Tandis que le livre déformé contient beaucoup de contradictions, et c’est le cas de la Thora actuelle.
Ehram dit que la Bible est un livre très humain dont toutes les empruntes sont évidentes, plein de contradictions et erreurs. Plusieurs personnes ont participé à le rédiger, et a subi beaucoup de modifications, omissions et rajouts. Chaque personne donne son opinion humaine, au point où nous ne pouvons trouver aucune trace d’un texte divin. C’est pour cette raison que je n’y crois plus. Cependant, si un Dieu de  l’univers existe, il n’est certainement pas celui dont la Bible parle !! 
Regardons comment ils se reposent sur la base coranique afin de connaitre l’origine de tout livre : ‘’ ils y trouveraient certes maintes contradictions’’, c’est-à-dire que la contradiction est une caractéristique des être humains, et une preuve tangible et palpable que cette Bible entre nos mains est déformée. Alors que nous constatons la quasi identité dans toutes les manuscrites du coran, qui est une preuve que le Coran n’a pas été détourné et déformé.
Un manuscrit, le plus ancien, de la Bible a été récemment trouvé dans Sahara de Sinai, qui a pu exister grâce au climat adéquat du désert qui n’est pas très humide. Les chercheurs confirment que ce manuscrit est très différent à la Bible actuelle. Ces différences sont la preuve palpable et concrète de la véracité du Coran, car Allah nous a informé d’un critère pour mesurer l’authenticité de tout livre, Il dit : " Ne méditent-ils donc pas sur le Coran? S'il provenait d'un autre qu'Allah, ils y trouveraient certes maintes contradictions! " .
Une question posée par les chercheurs occidentaux : qui a déformé la Thora ?
Toutefois, la Bible est différente des autres livres, car elle nous donne des réponses contradictoires. Et la raison en est les auteurs sous-développés qui ont succédé à l’écriture de la Thora et de l’Evangile. Ainsi, la Bible est pleine de souffrance, comme l’histoire de Jacob pleine de paroles humaines, et la souffrance est la nature de l’homme, si Allah était fort pourquoi alors Il nous démontre les histoires de souffrance ?
Dans son nouveau livre, Ehrman se pose cette question : qui a déformé la Bible et pourquoi ? Il confirme dans les chapitres du livre que la nouvelle Thora a été rédigée par les erreurs et modifications adoptées par leurs auteurs. Ce chercheur a fait beaucoup d’études sur les livres sacrés perdus, qui les a cachés et quel en est son intérêt.
Le Coran se distingue par l’aspect divin dans chaque verset :
Celui qui étudie et contemple le Coran constate que c’est un livre caractérisé  par son origine divine, et que chaque verset parle en vous disant que c’est Allah (Exalté soit-Il) qu’Il l’a prononcée. En voici certains exemples :
1 Les noms les plus beaux d’Allah témoignent l’authenticité du Coran : Allah c’est Lui le Fort, c’est Lui le Puissant, c’est Lui le Très Miséricordieux, le Dominateur suprême, le Grand Pardonneur, le Souverain, le Pur, le Prédominant…Afin de prouver que le Livre provient du Créateur, il faut qu’il nous parle de ces caractères, et d’ailleurs c’est ce que le Coran fait. Le nom d’’Allah’’ a été mentionné 2699 fois, et ce mot est le plus répété dans le Coran !! Regardez ce texte coranique : C'est Lui, Allah. Nulle divinité autre que Lui; Le Souverain, Le Pur, L'Apaisant, Le Rassurant, Le Prédominant, Le Tout Puissant, Le Contraignant, L'Orgueilleux. Gloire à Allah! Il transcende ce qu'ils Lui associent. " ( Al-Hachr (L'EXODE) : 23). 
Les êtres humains, peuvent-ils produire un texte pareil?
2. Parmi les conditions logiques pour accepter qu’un livre soit transmit d’Allah, qu’il soit conforme à lui-même et pas contradictoire, c’est une qualité dont le Coran dispose, car nous ne trouvons point de contradiction. Bien au contraire, si on pose une question, nous trouvons une seule réponse et pas plusieurs et différentes réponses tel que pour les autres livres déformés.
3. Le livre divin doit être correct à cent pour cent dans ses réalités scientifiques, ce qui est une caractéristique du Coran, que nous ne trouvons en aucun livre. La preuve scientifique en est ce qu’on peut trouver dans les maints livres que le livre sacré des autres religions est contradictoire et n’est pas conforme avec la science nouvelle voire plein de légendes. A cet effet, nous trouvons le Coran plein de réalités scientifiques très conformes avec la nouvelle science, ce qui est preuve concrète de l’authenticité du Coran.
4.L’histoire coranique témoigne l’authenticité du Coran : Quand on contemple les histoires du Coran, nous constatons que l’auteur est Allah et pas un homme qui veut nous confirmer ses souffrances, peines et problèmes tel que mentionné dans les autres livres déformés ! Dans l’histoire de Moïse, Allah parle avec Son prophète et lui dit après que les magiciens eurent jeté les cordes, et ils ensorcelèrent les yeux des gens: " Nous lui dîmes: «N'aie pas peur, c'est toi qui auras le dessus. " ( Tâ-Hâ : 68). Regardez le mot ‘’ Nous lui dîmes’’ On ne trouve point de tel style dans d’autres livres. Il est plusieurs styles de ce genre prouvant que celui qui l’a dit c’est Allah et pas un homme qui écrit une histoire et la raconte tel qu’il l’a vue et ressentie!
5. Le livre divin doit nous présenter toutes les réponses à toutes les questions posées, simplement, clairement sans complication. C’est ce qui nous donne le Coran, il ne nous laisse pas confus, au contraire, il nous a tout éclaircir. Le Coran vous donne les plus fins détails de tous, y compris le passé, le présent et le futur. Lorsque tous les livres se trouvent incapable à expliquer le moment de la mort, le Coran nous le décrit avec précision.
Regardons avec raisonnement cette situation pour toute personne injuste :’’Si tu voyais les injustes lorsqu'ils seront dans les affres de la mort, et que les Anges leur tendront les mains (disant): «Laissez sortir vos âmes. Aujourd'hui vous allez être récompensés par le châtiment de l'humiliation pour ce que vous disiez sur Allah d'autre que la vérité et parce que vous vous détourniez orgueilleusement de Ses enseignements». " (TSC, Al-'An`âm (LES BESTIAUX) : 93.
Dans quel livre peut-on trouver de telle description précise du moment de la mort ?!
6. Il n’existe aucun livre dont ses croyants en sont totalement convaincus que c’est un livre d’Allah, sauf le Coran !
Si l’on pose la question aux gens qui suivent n’importe quelle religion si vous êtes convaincus que votre livre est d’Allah, on trouve un grand pourcentage d’entre eux répondant que non, notamment les chercheurs. A titre d’exemple, le chercheur Ehram le confirme dans ses livres [8] et d’ailleurs, des milliers de chercheurs comme lui, ils croient tous que la Bible est un livre humain. Cependant, si on demande à n’importe quel Musulman sur terre, on trouve qu’il croit totalement que le Coran est le livre d’Allah, et que chaque mot du Coran est d’Allah. Ceci est le cas pour plus de mille millions Musulmans à l’exception de quelques uns qui se sont habitués à imiter l’Occident en tout.

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