Debat Culturel Inter Religieux
Débat Culturel Inter Religieux
Ce forum n'a pas pour but de condamner, de juger ou encore moins à critiquer qui que ce soit, aucune croyance, religion ou personne. Ce forum par une étude et une recherche a pour but de partager des grandes vérités cachées et de donner l’opportunité de voir et de juger par soi-même.
Ce Forum représente ma propre croyance en ce que j'ai appris et vu lors de l'étude des Religions Je suis très reconnaissant pour l’enseignement colossale qui en résulte et que ce forum fournit maintenant et dans laquelle je crois vraiment, je partage la recherche d’une vérité cachée et oubliée de la Bible, dans l'Ancien Testament et le Nouveau Testament, et quelle est la vraie relation et connexion entre judaïsme, christianisme et islam ?
Pour être en mesure de voir comment ces vrais faits solides sont les pièces manquantes qui rapprochent les croyances, qui nous concerne tous d’une manière ou d’une autre au quotidien et apportent des réponses aux questions que beaucoup d’entre nous posent.
Wahrani
Debat Culturel Inter Religieux


Vous n'êtes pas connecté. Connectez-vous ou enregistrez-vous

Debat Culturel Inter Religieux » Islam » La transmission du Qur’an !

La transmission du Qur’an !

Aller en bas  Message [Page 1 sur 1]

1 La transmission du Qur’an ! le Ven 29 Déc - 14:19

Salâh Ed-Dîn

avatar
Il faut d’abord qu’on soit d’accord pour dire que la principale méthode de transmission du Qur’an a toujours été et sera toujours orale. Chaque génération de musulmans apprend le Qur'an à partir de la génération qui l'a précédée, et cette chaîne continue en arrière jusqu'au temps des Compagnons, qui l'ont appris du Prophète (SAWS)  lui-même.
Pour bien comprendre la rigueur de la transmission du Saint Texte jusqu'à nos jours, il faut savoir que le titre de Hafiz-al-Qur’ran n'a jamais été et n'est toujours décerné qu'à celui ou celle qui a récité par cœur et à haute voix tout le texte devant une commission d'au moins deux hûfaz.  Cette règle date du Calife Abû Bakr  est encore de rigueur à nos jours.
Aussi je tiens avant tout à préciser que dans les sciences coraniques, on se réfère aux diverses manières et manières de réciter le Qur'an qui existent aujourd'hui  et les récitations sont les variations dans les mots et les prononciations de cette révélation.
La différence entre les lectures tient avant tout à la psalmodie, la manière de lire, de prononcer, comme par exemple la forme "ils croient", qui peut aussi bien se prononcer, en arabe, you‘minoûn que yoûminoûn
C’est d’ailleurs pour cela que l’on parle de « qira'aat» qui assure une transmission authentique, sans aucune contradiction..  
Ainsi, les lectures sont la verbalisation du Qur'an, et le Qur'an est préservé dans le qira’aat. Qui ne présente aucun signe faillible de la transmission. Pour parler de lectures différentes, il suffit de quelques mots prononcés différemment qui n’entraîne pas de conséquence notable et Il ne s’agit en aucun cas de différences concernant l’ensemble du texte Coranique 
Sans  être un théologien du Qur’an, et selon mes sources  sauf erreur de ma part, j’apporterai les  explications suivantes  et je commencerai par 
Sourate d’Al Fatiha qui a fait beaucoup couler d’encre auprès des Orientalistes chrétiens..
"Dis: O Allah! Maalik (possesseur) de (tous) les royaumes! "(Qur’an, 3:26)
La deuxième lecture, est malik yawm ad-deed,
Le nom de Allah, 'Malik' est une description d'Allah   puisqu'il est le Souverain; alors que le nom «Maalik» est une description d'Allah et de Ses actions (sifah fi'liyyah), puisqu'il est «le propriétaire» de toute sa création »..
 Le résultat des deux qiraa'a est qu'Allah est le Maalik ‘(Possesseur) au Jour du Jugement, et Allah est le Malik (le Souverain) du Jour du Jugement, en plus de tous les autres de Sa création,
On peut voir que les deux lectures augmentent la signification globale du verset, chacune donnant une connotation non donnée par l'autre, et augmentant ainsi la beauté et l'éloquence du verset.
J’ajouterai également un autre exemple de la sourate 2.259
 kayfa nunsizuhâ tumma naksûhâ lamían
La première lecture du verset, par al-Kisaa'ee, Ibn 'Aamir,' Aasim et Hamzah, est "kayfa nunshizuha".  C'est en référence à la résurrection de l'âne. Le mot nunshizuha signifie «faire surgir». Le verset traduit donc: «Regardez les os (de l'âne), comment nous les élevons», ce qui signifie «comment nous faisons que les os se rejoignent et se tiennent debout. encore une fois (de la poussière). "
La deuxième lecture, par Aboo 'Amr, Naafi' et Ibn Katheer, est "kayfa nunshiruha". Le mot nunshiruha signifie «amener à la vie, ressusciter».
Le verset traduit ensuite «...comment nous le ressuscitons et le ramenons à la vie».
Encore une fois, les deux lectures donnent des significations différentes, mais mis ensemble ces lectures aident à former une image plus complète. Les os de l'âne étaient «élevés» de la poussière et «ressuscités» (c'est-à-dire revêtus de chair) devant l'homme.
Chaque lecture ne donne qu'une partie de l'image, mais mis ensemble, une image plus graphique est donnée et  et assurer une faciliter dans la mémorisation du Qur’an
Une fois de plus, chaque lecture ajoute plus de sens à l'image globale. Après cet affichage miraculeux, l'homme a été commandé de savoir qu'Allah est en effet capable de toutes choses. Il a répondu à ce commandement, et a témoigné que, en effet, Allah est capable de toutes choses.
Je suppose que s’Il y avait un moindre doute quant à la transmission du Qur’an, alors tous les Ulémas du monde Musulmans depuis d’ibn Mujahid à ce jour, n'auront rien compris à l'Islam et au Qur’an ?
Mais je pense que c’est encore une  preuve de plus que le Qur’an est une révélation d'Allah, car malgré les différences entre les qira'aat, pas une seule différence n'est contradictoire..

Revenir en haut  Message [Page 1 sur 1]

Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum

 
  •  |