«Je ne suis pas d’accord avec ce que tu dis, mais je me battrai pour que tu puisses le dire».

Voltaire

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Le Bouddhisme

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1 Le Bouddhisme le Lun 13 Juin - 16:41

Wahrani

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Admin
Le fondateur du bouddhisme, Siddhartha Guatama, est né dans une famille royale en Inde dans les années 600 avant Jésus-Christ. L’histoire nous dit qu’il mena une vie fastueuse, avec peu de contact avec le monde extérieur.
Le mot « bouddhisme » vient du mot « Bouddha ». Celui qu'on appelle « Bouddha », c'est quelqu'un qui a découvert la nature des choses telles qu'elles sont (parmi tout ce qui existe : la vie, l'univers, etc.) Il a été le seul capable de comprendre entièrement et par lui-même tout le processus de la vie : Le « bouddhisme », c'est donc l'enseignement de Bouddha, c'est la voie qu'il nous propose de suivre. Le Bouddhisme est donc avant tout une pratique qui a pour but la compréhension, et en tout cas pas une croyance.
Le Bouddhisme n'est pas une religion, même si beaucoup de gens le disent et pratiquent le Bouddhisme comme une religion.

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2 Re: Le Bouddhisme le Ven 17 Juin - 10:55

Stitten

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Les Moso, ou Mosuo, forment un sous groupe des Naxis [Na-hsi]. Appelés ainsi par le gouvernement chinois, et se nommant eux même Na, c’est l’une des plus petites minorités ethniques de Chine, qui compte 30 000 à 60 000 habitants :
Les Moso sont les seuls parmi leurs voisins à avoir pour divinité tutélaire une déesse mère pacifique au lieu d’un dieu guerrier et oppressif »
Joseph Rock, explorateur américain, 1924

 Les principes de vie Moso
« C’est le seul peuple au monde, à croire que le mariage détruit les familles. » – Christine Mathieu, Adieu au Lac Mère
Le clan est constitué exclusivement par la matrilignée dont sont exclus pères et maris. Traditionnellement, le mariage et la vie conjugale n’existent pas. L’homme ne se sent aucun devoir vis-à-vis de la famille de son amante, et l’amante ne jouit d’aucun droit sur son amant.
pas de mariage : les enfants restent vivre chez leur mère toute leur vie.
pas de paternité : les enfants sont élevés par les oncles, pas de complexe d’Oedipe.
tout est transmis par la mère : nom, propriété…
la sexualité est libre : chacun est libre d’avoir (en secret) autant d’amants qu’il le désire, et de changer à volonté.
ils vivent en communisme familial : la propriété appartient à tout le clan familial, il n’y a pas d’héritage*.
« L’aigle dans le ciel est le plus haut, et l’oncle sur la Terre est le plus important »

Dans le cœur des Mosuo, le respect pour leur oncle est supérieur à celui pour leur propre père. Les enfants sont élevés par leurs oncles maternels et éprouvent à leur égard le même type d’affection qu’ils auraient envers leur père dans d’autres types de société
Ils pensent que le sperme ne contribue en rien à la fabrication de l’enfant. Ils disent que« si la pluie ne tombe pas du ciel, l’herbe ne peut pas pousser », et ils expliquent que, dans l’accouplement, le but de la femme est d’avoir du plaisir et/ou des enfants et celui de l’homme est à la fois de s’amuser et de faire acte de bienfaisance vis-à-vis de la femme (et de sa lignée) en l’arrosant.
Les relations femmes – hommes dans la société Mosuo sont particulièrement égalitaires. En effet, les femmes sont considérées comme «la source» et comme les garantes d’une certaine constance. Les hommes par contre, «les voyageurs» sont ceux qui sont exposés aux changements.
La mère représente l’origine de la vie et de la société. La culture matriarcale des Mosuo met l’accent sur la position de la femme, ce qui ne veut pas dire que celle de l’homme soit dépréciée. L’homme ne se réalise pas en tant que père et mari, mais en tant qu’oncle et frère.
Les filles Moso sont majeures à 13 ans. A l’issue d’une grande fête, la jeune femme réincarne une ancêtre, et sa mère lui donne alors une chambre individuelle, la
«babahuago» ou «chambre des fleurs». Elle peut y accueillir ses amants en toute liberté, sans rendre de compte à personne.
Par soucis de pudeur, les amants entrent discrètement par la fenêtre, ou par l’escalier intérieur de la cour. Seul l’amant officiel a le droit de dîner avec la famille, après avoir été présenté. L’homme s’introduit dans la chambre de la femme à la tombée de la nuit et repart à l’aube afin que personne ne l’aperçoive.
Hommes et femmes jouissent d’une égalité totale, chacun(e) ayant le droit d’accepter ou de refuser la relation qui peut durer une ou plusieurs nuits, des semaines, des mois, ou des années…
Mais une irrégularité existe tout de même entre les partenaires : c’est toujours l’homme qui rend visite à la femme et non l’inverse, par mesure de sécurité pour la femme. On dit aussi que c’est pour refréner ses désirs qui seraient supérieurs à celui de l’homme.
Le chien sacré, un membre de la famille moso
Par ailleurs, le chien est un animal totémique essentiel du peuple Moso. Il est interdit de le manger ou de le maltraiter.
C’est un membre de la famille à part entière. Une légende raconte qu’autrefois, le chien avait une longévité bien plus grande que celle de l’homme. Il l’échangea avec lui contre sa protection et bienveillance. Par ailleurs, lors de la cérémonie de passage à l’âge adulte, il faut aussi se prosterner devant lui.

3 Re: Le Bouddhisme le Ven 1 Juil - 14:51

Stitten

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 Bien que la plupart des personnes pensent que Bouddha fut une personne qui vécut vers 500 avant E.C:, on peut également démontrer que le personnage généralement dépeint comme Bouddha est une compilation d'hommes-dieux, des légendes et paroles de divers hommes saints avant et après la période attribuée au Bouddha historique. 17 

Le personnage de Bouddha a les points suivants en commun avec le Christ: 
· Bouddha est né de la Vierge Maya, qui était considérée comme la "Reine du Ciel". 
· Il était de naissance royale. 
· Il exécutait des miracles et des merveilles, guérissait les malades, nourrit 500 hommes à partir d'un "petit panier de gâteaux", et marcha sur les eaux. 
· Il a écrasé la tête d'un serpent. 
· Il a supprimé l'idolâtrie, était un "semeur de mots", et prêchait "l'établissement d'un royaume de justice". 
· Il enseigna la chasteté, la douceur, la tolérance, la compassion, l'amour et l'égalité de tous. 
· Il fut transfiguré sur une montagne. 
· Sakya Buddha fut crucifié pour expier ses fautes, souffrit durant trois jours en enfer, puis fut ressuscité. 
· Il est monté au Nirvana ou au "ciel." 
· Il était considéré comme le "bon berger " , le « Charpentier », « l’Infini et Eternel ». 
· Il fut appelé « le Sauveur du Monde » et « la lumière du Monde ».

 
Dans l’explication du Bouddhisme, il est dit que
le terme « bouddha » désigne un «être éveillé », quelqu’un qui s’est éveillé du sommeil de l’ignorance et voit les choses telles qu’elles sont réellement. Un bouddha est une personne complètement libérée de toutes les fautes et de toutes les obstructions mentales. Autrefois, de nombreuses personnes sont devenues des bouddhas et de nombreuses personnes deviendront des bouddhas à l’avenir.
 
En outre, Bouddha a une immense compassion, totalement impartiale, qui embrasse tous les êtres vivants sans discrimination. Il les aide tous sans exception en se manifestant sous de multiples formes à travers l’univers et en bénissant leur esprit.
 
En recevant les bénédictions de Bouddha, tous les êtres, même le plus petit des animaux, ont parfois des états d’esprit paisibles et vertueux. Finalement, tous vont rencontrer une émanation de Bouddha, sous la forme d’un guide spirituel, et auront la possibilité de s’engager sur la voie de la libération et de l’illumination. Comme l’a dit le grand érudit bouddhiste indien Nagardjouna :
« Il n’existe pas une seule personne qui n’ait reçu l’aide de Bouddha ».
Il est impossible de décrire toutes les qualités d’un bouddha. La compassion, la sagesse et le pouvoir d’un bouddha sont inconcevables. Plus rien ne lui obscurcissant l’esprit, il voit tous les phénomènes dans tout l’univers aussi clairement qu’il voit un joyau dans le creux de sa main. Par la force de sa compassion, un bouddha accomplit spontanément ce qui est approprié pour aider les autres.

4 Les femmes et le bouddhisme le Mar 26 Juil - 15:12

Stitten

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Le Bouddhisme n’a pas particulièrement opprimé les femmes mais il reste marqué par son époque. Le conservatisme religieux a ainsi figé les anciennes relations. Dans l’Inde ancienne, à l’époque de la naissance du Bouddhisme, pendant l’ère védique, le statut des femmes était aussi bas que celui des esclaves. La naissance d’une fille était considérée comme une malchance. Elle n’était qu’un objet d’échange entre familles, lesquelles étaient patrilinéaires. La naissance d’un fils était une obligation religieuse puisque seul un fils pouvait accomplir les rites nécessaires au père défunt.
"Les femmes peuvent détruire les purs préceptes Elles s’écartent de l’accomplir des mérites et des honneurs En empêchant les autres de renaître au paradis Elles sont la source de l’enfer" (T. 11, p.543)
 
Dans ces sûtras, les femmes sont reléguées aux niveaux les plus bas des catégories spirituelles
Si la vertu d’une femme, son mérite et sa sagesse sont extraordinaires, elle peut, par un changement de sexe, devenir un bodhisattva ou un bouddha dans sa vie présente ou future. Le changement de sexe symbolise une transition de la condition imparfaite de l’être humain représenté par le corps féminin, à la perfection mentale d’un bodhisattva et d’un bouddha, représentée par le corps masculin.
"L’attirance pour une femme vient surtout de la pensée que son corps est pur. Mais il n’y a rien de pur dans le corps d’une femme.
De même qu’un vase décoré rempli d’ordures peut plaire aux idiots de même l’ignorant, l’insensé et le mondain désirent les femmes. La cité abjecte du corps avec ses trous excrétant les éléments, est appelée par les stupides un objet de plaisir".
Le canon pali, un texte pilier du bouddhisme se montre lui aussi ouvertement misogyne :
 Aussi le bouddha ne cesse-t-il de mettre ses disciples en garde contre la séduction insidieuse exercée par la femme : « Il faut se méfier des femmes, pour une qui est sage, il en est plus de mille qui sont folles et méchantes. La femme est plus secrète que le chemin où, dans l’eau, passe le poisson. Elle est féroce comme le brigand et rusée comme lui. Il est rare qu’elle dise la vérité : pour elle, la vérité est pareille au mensonge, le mensonge pareil à la vérité. Souvent j’ai conseillé aux disciples d’éviter les femmes. »
En effet, autour de l’an 650, le premier roi tibétain, Srong-btsan-sgam-po, était marié à des princesses du Tibet, mais aussi de la Chine. Celles-ci y ont introduit les croyances bouddhistes qui se sont mêlées aux vieilles croyances animistes afin de créer une nouvelle religion : le lamaïsme.
Durant le siècle qui a suivi, cette religion a été imposée au peuple par la force. Pour y parvenir, le roi Trisong Detsen avait décrété que :
Celui ou celle qui pointait un moine du doigt devait avoir le doigt coupé,
Celui ou celle qui parlait en mal des moines ou du lamaïsme devait avoir les lèvres coupées,
Celui ou celle qui regardait un moine de travers devait avoir les yeux enlevés.
Puis, de 1400 à 1600, les monastères sont construits sur le territoire tibétain et consolident leur pouvoir. Le professeur Michael Parenti rappelle : « C’est d’ailleurs au début des années 1400 que l’empereur de Chine envoie son armée au Tibet afin de supporter le Grand Lama, un homme ambitieux de 25 ans, qui se donne lui-même le titre de dalaï (Océan) lama, maître de tout le Tibet. Il est donc assez ironique de constater que le premier dalaï-lama a été installé par l’armée chinoise. » [1]
Puis, parce que ce système ne pouvait suivre une lignée héréditaire, les moines n’ayant pas le droit d’avoir de relations sexuelles avec une femme, les lamas créèrent une nouvelle doctrine pour leur religion : lorsqu’un dalaï-lama mourait, il était possible de détecter sa réincarnation chez un nouveau-né. À l’âge adulte, celui-ci pourrait à nouveau gouverner le Tibet. Toutefois, dans les faits, seulement 3 des 14 dalaï-lamas ont réellement pu gouverner. En effet, les enfants se rendaient rarement à l’âge adulte, leur entourage préférant les assassiner afin de conserver le pouvoir réel.
Richesse des monastères et servage
Des moines, modestement habillés, se regroupant afin de prier pour atteindre le nirvana, voilà l’image que l’on nous présente souvent du Tibet avant la prise du pouvoir par la Chine. Cette image est toutefois très incomplète. Dans les faits, les monastères étaient des lieux de pouvoir et de richesses, reposant sur l’exploitation des masses. Il faut bien, en effet, que quelqu’un travaille afin de subvenir aux besoins des moines. Ce quelqu’un, c’était le serf.
Ainsi, « le monastère de Drepung était l’un des plus importants propriétaires terriens de la planète avec 185 manoirs, 25 000 serfs, 300 lieux de pâturage et 16 000 gardiens de troupeaux ». [2]
La majorité de la population subissait l’exploitation de l’aristocratie religieuse.
En 1953, six ans seulement avant l’exil de l’actuel dalaï-lama, les serfs environ 700 000 personnes sur une population totale estimée à 1 250 000 forment la majeure partie de la population ».
 Ceux-ci (56% de la population) étaient considérés comme des êtres inférieurs. Le simple fait de toucher à un maître pouvait signifier le fouet pour le serf fautif.
Les maîtres étaient si distants des serfs que, sur la majeure partie du territoire tibétain, ces deux classes sociales parlaient une langue différente !
Certaines personnes appartenaient même à une classe sociale inférieure aux serfs. Les esclaves représentaient 5% de la population.
De plus, un grand nombre de moines étaient, en fait, des esclaves en robe (10% de la population).
Et tout ceci n’était rien en comparaison avec le sort réservé aux femmes. Le mot femme, en tibétain (kiemen) signifie littéralement naissance inférieure. Il était interdit aux femmes de lever le regard plus haut que la hauteur des genoux d’un homme lui faisant face, en signe de soumission ! tête de monastères. Pour parvenir à enrichir ce petit pourcentage de la population, les serfs devaient travailler de 16 à 18 heures par jour !

Le dalaï-lama actuel, pour sa part, est présenté comme un saint homme pour qui les richesses matérielles ne sont pas importantes. Pourtant, légalement, c’est lui qui possédait le pays entier, incluant sa population. Avant son exil, sa famille contrôlait directement 27 manoirs, 36 pâturages, 6 170 serfs et 102 esclaves. Il se déplaçait sur un trône tiré par des douzaines d’esclaves, pendant que ses gardes du corps frappaient les gens à coups de bâtons afin de lui faire un passage !
Bonjour la non-violence  du Bouddhisme !

5 Les femmes dans le Bouddhisme le Dim 11 Sep - 15:09

Al-Khansa

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Les propos négatifs à l’égard des femmes auraient été proférés par Bouddha au bord de l’agonie et ont été consignés dans les soutras , ils ont fortement influencé la rédaction des codes civils et contribuent largement au maintien du statut d’inférieure à la femme religieuse ou laïque en pays bouddhistes.
-La naissance d’une fille est perçue comme un malheur : (dot)
- Une fois mariée, la fille ne doit pas faire un pas sans autorisation de sa belle-famille. C’est toujours d’actualité.
- À son mariage, elle coupe tout lien avec sa famille.
- Elle doit alors vivre aux dépens de sa belle-famille les belles-mères ont peu de considération pour leurs belles-filles.
- La femme craint sans cesse d’être abandonnée par son mari de nombreux pays bouddhistes ne garantissent aucune protection à la femme délaissée.
- Accaparée par son devoir d’épouse et de mère, la femme n’a aucune marge de liberté.


« De quel droit les mâles seuls sont-ils nobles ? Le ciel vide est le ciel vide ; être une femelle est exactement la même chose. »  (Dogen : Taisho, vol.82)

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