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Le christianisme religion du ‘’Qui peut comprendre, qu'il comprenne’’.

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Wahrani

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Admin
Le cœur de la foi chrétienne, ce ne sont ni les « prodiges », ni les « miracles » ni les « guérisons », mais ceci : le Christ est mort pour leurs péchés, selon aux Ecritures, il est ressuscité le 3ème jour, selon aux Ecritures.
On nous a toujours dit que l’Évangile, c’est l’incarnation du Verbe de Dieu. Le Verbe s’est fait chair. Il ne s’est pas fait symbole, ni pur esprit mais une chair brisée par la flagellation et les offenses.
 
Un symbole n’a jamais sauvé qui que ce soit.
 
Dans le première lettre de Jean, nous lisons : "Le sang de Jésus, son Fils, nous purifie de tout péché" (1 Jn 1,7).
 
On donne en sacrifie un être vivant pour apaiser la colère de la divinité, une vision spirituelle, quasiment païenne, dans laquelle l'image d'un Dieu courroucé peut devenir terrible et refuser de pardonner les péchés.
 
Dans l'histoire de l'Eglise relate un Dieu Miséricordieux qui recommande de tuer son Fils pour établir une Religion ne   semble pas Convenable très claire pour apporter une vérité et également  incapable pour montrer la Bonne Voie.
.
En effet, tous les récits mythiques   placent en premières lignes  un bouc émissaire destiné à apaiser la violence et la Colère d’un Dieu, "le christianisme raconte la même scène, mais du point de vue de la victime innocente",
Le christianisme est sans doute un colosse aux pieds d’argile, sa faiblesse venant de son peu de cohérence devant la raison humaine. C’est certainement par là qu’il faut passer pour corriger l’Evangile
J’ajouterai que Jésus-Christ lui-même ne possède pas la vérité, il s'identifie à elle, elle n'est aucunement pour lui l'objet d'une possession, mais bien d'une identification.
C'est par cette opération de l'Esprit Saint en l'Eglise que le contenu de cette identification a été développé, et  inscrit comme donnant des voies nécessaires de penser, cela en trois conciles de l'Eglise primitive
Quand on accepte de ne pas prendre un texte à la lettre et qu'on accueille sa mise en perspective  on a parfois l'impression de perdre certains garde-fous. On découvre alors que le véritable garde-fou, c'est de rechercher la vérité et non pas de s'imaginer qu'on la détient.
A la messe, la proclamation des extraits de l'Ancien et du Nouveau Testament se conclut par la formule : "Parole du Seigneur" (à laquelle l'assemblée répond : "Nous rendons grâce à Dieu"),Ce qu'on pourrait traduire par: "Que cette parole devienne pour nous Parole de Dieu". que le Père pourrait être torturé et crucifié et la seule solution proposée est un appel à des prières communes.
Alors le texte, entendu, médité, vécu, par le chrétien qui s’imagine ainsi avoir la  Parole du Dieu, pour trouver sa voie qu’on vient de l’appeler la  Voie Royale,
Dans cette recherche, le chrétien peut s'appuyer sur la Tradition de l'Eglise, qui a interrogé ces textes et proposé de multiples interprétations. "il n'y a pas de faits, mais que des interprétations".
Le christianisme n'est donc pas un mythe ni une religion comme les autres, ce qui n'empêche visiblement pas des brebis égarées de traquer le bouc émissaire, juif ou homosexuel, comme on le faisait naguère. Et si une certaine frange de l'Eglise n'était pas encore tout à fait chrétienne ? Assure René Girard
Les apôtres ont transformé l'histoire du monde, cette histoire peut aussi enregistrer les déclarations de disciples qui affirment, selon les Evangiles et les lettres de Paul, avoir rencontré Jésus après sa mort. Mais, à l'inverse, bien des psychologues citeront les cas de personnes sujettes à des hallucinations
A  propos de Jésus, je préfère aujourd’hui te citer Pline le Jeune, qui était proconsul de Bithynie, en Asie Mineure entre les ans 111 et 113 de notre ère. Pline a écrit une lettre à l'Empereur Trajan demandant conseil sur la façon de traiter avec la croissance rapide de la communauté chrétienne dans son secteur. Entre autres, il décrit la tradition chrétienne de tenir des réunions hebdomadaires et chanter des louanges "à Christ en tant qu'un dieu" (la Lettre 10. 96).
 
Ce passage est significatif, parce que c'est la seule source non chrétienne qui  dit que les chrétiens ont traité Christ comme "un dieu".
Mais Pline décrit simplement un élément d'adoration chrétienne.  Ses commentaires ne disent rien de l'historicité de Jésus.
Lés chrétiens veulent tout simplement de nos jours une interprétation qui conviendrait a leurs pensées discursive pour adorer le divin Seigneur comme ils l'entendent
Pour sa part, l’Église insiste sur le fait que le culte des reliques et des saints est un culte de dulie, c'est du paganisme pur et simple qui renie  le fondement et la base même du christianisme. Si donc le christianisme est religion « de » quelque chose, il ne peut être que la religion du Christ. Et le Christ n’est pas un livre.
Il est d’autant plus intéressant de souligner, par contraste, l’origine humaine des témoignages évangéliques – écrits par Matthieu, Marc, Luc, Jean. Les Évangiles ne sont pas des émanations divines, mais des témoignages humains. Tout se passe comme si c’était le Christ lui-même qui incarnait le Livre sacré du christianisme, son Verbe.
Suivant cette piste, il faudrait en conclure que le christianisme n’est pas une « religion du Livre », comme le veut la formule trop simple qui recouvre habituellement les trois monothéismes.
Cette formule convient certes au judaïsme et à l’islam   Mais, pour ce qui concerne le christianisme, elle ne convient pas.
L’islam rejette la notion selon laquelle les hommes naîtraient en portant en eux un quelconque péché originel.  Le Coran nous dit qu’il est impossible, pour une personne, de porter le fardeau des péchés d’une autre personne et que nous sommes tous responsables de nos propres actions devant Dieu :
« Nulle âme ne portera le fardeau d’une autre, en plus du sien. » (Coran 35:18).
Dieu, cependant, dans Son infinie miséricorde et sagesse, n’a pas abandonné les hommes à eux-mêmes. Il a fait descendre des messages et des lois qui leur expliquent comment L’adorer et vivre selon Ses commandements.

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