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Qui sont les jésuites ou les Compagnons de Jésus ?

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Wahrani

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Admin
Les jésuites ou les compagnons de Jésus se situent au sommet des ordres religieux dans l’église catholique romaine. L’église catholique est donc dotée d’un ordre très hiérarchisé et très puissant, dans lequel les jésuites sont un maillon essentiel. L’ordre des jésuites a été fondé en 1541 par un certain Ignace de Loyola. Un ordre religieux aux allures  
Dans cette époque obscure, l’objectif de l’ordre des jésuites aurait été d’arrêter l’expansion de tous les mouvements opposés à l’église catholique romaine. Les jésuites auraient été un élément essentiel pour la sauvegarde des intérêts de l’église catholique romaine, dont le plan aurait été dessiné il y a bien longtemps : apparition qui se situe bien avant le mode de production capitaliste et des sociétés contemporaines. Ce plan aurait été dessiné par l’église catholique romaine lors de la période sombre de l’histoire du monde, lorsque le monde vivait encore dans les superstitions.
L’église catholique romaine c’est tout d’abord une institution dont la puissance est matérialisée par l’État du Vatican à Rome. Cet État est un des plus petits États du monde, mais il est aussi l’un des plus influents du monde, mais aussi l’un des plus riches. Le Vatican est dirigé comme un État, avec des religieux qui ont des prérogatives politiques comme tous les chefs d’États. Beaucoup d’États se tournent à un moment ou à un autre vers le Vatican pour recevoir son avis et il n’est pas rare de voir des chefs d’États se présenter à Rome pour un entretien avec le pape.
L’objectif de l’ordre des jésuites à travers l’histoire du monde a été de conseiller ou de renverser les rois et les gouvernements : et ils continueraient de le faire de nos jours. On aurait tendance à penser que c’est le pape qui dirige le Vatican. Mais ce serait une illusion, car en réalité, celui qui dirige le Vatican est le général jésuite : il est aussi appelé le pape noir. Il est considéré comme étant l’homme le plus puissant du Vatican !
Organisés, cultivés et de plus en plus nombreux, les jésuites attirent jalousie et méfiance de la part des autres ordres et du pouvoir. Au 17e siècle, un ancien membre de l’ordre publie un faux code de conduite de la compagnie, détaillant les présumées stratégies des jésuites pour accroître leur suprématie et leur richesses.
Ce faux code va alarmer plusieurs cours européennes. Plusieurs pays chasseront les jésuites. Au 18e siècle, Rome à son tour commence à se méfier de cette « église à l’intérieur de l’Église ». Le général de la Compagnie de Jésus, vu comme un rival du Souverain Pontife,  
Les jésuites prononcent les trois voeux habituels des ecclésiastiques (obéissance, chasteté, pauvreté).
Mais l’obéissance à laquelle se livrent les jésuites doit être ascétique, dite « perinde ac cadaver » (comme un cadavre). Ignace de Loyola la définit ainsi : « Que chacun de ceux qui vivent sous l’obéissance se persuade qu’il doit se laisser mener et diriger par la divine Providence au moyen des Supérieurs, comme s’il était un cadavre qui se laisse remuer et traiter comme on le veut (…) »
Une autre particularité des Compagnons de Jésus est le quatrième vœu qu’ils prononcent : celui d’obéissance absolue au pape.
Les jésuites vivent en ville, et non dans un monastère.
Les premières générations de jésuites sont missionnaires : ils mènent des actions d’évangélisation en Inde, au Brésil, Japon, et en Chine.
Aujourd’hui, la Compagnie de Jésus est l’un des trois ordres religieux les plus importants, beaucoup d’entre eux partent en mission dans les bidonvilles des mégalopoles d’Amérique latine, d’Asie, d’Afrique. Dans le sud de l’Inde, ils vivent auprès des populations tribales et militent pour une évangélisation systématique de ces populations
Le mot jésuite a pris une connotation péjorative, synonyme d'hypocrite. Les membres de la compagnie de Jésus étaient ridiculisés pour leur capacité à donner des réponses malignes pour étayer leurs argumentations.

http://dialogue-religion.forumalgerie.net

Stitten

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Henri Lammens était un prêtre jésuite belge
Lammens était atteint d’une paralysie lente et dégénérative du cervelet, mais pour donner plus de crédit à ses écrits, on nous dit Il était seulement réduit à une impotence quasi totale, qui cependant ne nuisent pas à ses facultés mentales qu’il garde intactes jusqu'à la fin.
On sait bien que le commentaire parlant des jésuites est raciste, L'œuvre du Père Lammens n'était pas parfaite Fidèle à la nature du jésuite, ,  il n'a jamais poursuivi, en vérité, qu'un seul objectif : celui de détacher ce pays  c’est à dire le Liban de l'influence  musulmane.
Et ceci visait principalement et d'abord les jésuites dans  la propagation des idées libérales, et leurs efforts s’avéraient plus nuisibles qu’utiles.
Ces livres sont des œuvres, marquées par le christianisme encore une mine, pour les extrémistes et surtout les missionnaires chrétiens dans leurs attaques contre l’Islam, pour en tirer quelques renseignements quasiment erroné et susceptibles d’apporter des doutes à mettre en évidences devant quelques musulmans.
Il est dit que ce prêtre était arabisant, mais il n’a aucune œuvre écrite en Arabe, il faut savoir également que ce prêtre n’avait jamais écris quoique ce soit sur le Christianisme.
Des Libanais durant la première guerre mondiale, ont jugé utile de fermer l'université des jésuites à Beyrouth. 
Louis Massignon a critiqué Lammens pour avoir «mal informé» ses lecteurs avec son «étude trop cynique et dénigrante».
Jules Michelet, avait écris dans sin livre Le prêtre, la femme, la famille, que 'essentiel pour les jésuites, c'était d'affaiblir, d'amoindrir, de rendre les âmes faibles et fausses, de faire des petits très-petits, et les simples idiots ; une âme nourrie de minuties, amusées de brimborions, devait être facile à conduire.
Les références de cet auteur pour toute évidence, nous autres musulmans nous ne pouvons les considérer comme sources fiables et on voit que comme toujours le centre de la foi chrétienne, ce sont les prodiges, les miracles et les guérisons.

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