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L’Aspect scientifique du Coran !

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1 L’Aspect scientifique du Coran ! le Mer 26 Oct - 13:25

Salâh Ed-Dîn


Les gens croyaient, à l’époque de la révélation de l’Islam, que le soleil tournait autour de la terre et que le ciel était soutenu par de grands piliers situés aux quatre coins d’une terre totalement plate.  C’est sur cette toile de fond que le Coran fut révélé et il contient de nombreux faits scientifiques portant sur divers sujets tels l’astronomie, la biologie, la géologie et la sociologie.
Certains croient peut-être que le Coran fut modifié au fur et à mesure des découvertes scientifiques, mais tel n’est pas le cas, car il est historiquement prouvé que le Coran fut préservé dans sa langue originale. Il fut mis par écrit et mémorisé par de nombreux musulmans à l’époque de sa révélation.
L’une des copies du Coran qui furent rédigées quelques années après la mort du prophète Mohammed est préservée dans un musée d’Ouzbékistan.  Elle est datée d’il y a 1400 ans et elle est identique à tous les exemplaires du Coran en langue arabe qui sont en circulation de nos jours.
Quelques faits scientifiques qui se trouvent dans le Coran:

L’origine de la vie
L’eau est essentielle à la survie de tous les êtres vivants.  Le Coran affirme que tous les êtres vivants furent créés à partir de l’eau :
« Puis, Nous avons (…) fait de l’eau toute chose vivante.  Ne croiront-ils donc pas? » (Coran 21:30)
Dans ce verset, Dieu affirme que l’eau est à l’origine de toute vie.  Tous les êtres vivants sont composés de cellules.  Nous savons, de nos jours, que les cellules sont surtout composées d’eau.  Par exemple, 80% du cytoplasme d’une cellule animale est décrit comme de l’eau dans les manuels de biologie.
Le fait que les êtres vivants sont essentiellement composés d’eau ne fut découvert qu’après l’invention du microscope.  Dans le désert d’Arabie, la dernière chose qu’une personne aurait pu deviner d’elle-même est que toute vie provient de l’eau.

Le fer
Le fer ne provient pas de notre planète, ne s’est pas formé sur notre planète; il est plutôt descendu sur terre, en provenance de l’espace.  Cela peut sembler étrange, mais c’est scientifiquement démontré.  Des scientifiques ont découvert qu’il y a de cela des milliards d’années, la terre fut frappée par des météorites, lesquelles transportaient avec elles du fer qui provenait de lointaines étoiles ayant explosé.
Le Coran dit ceci sur l’origine du fer:
« Et Nous avons fait descendre le fer, dans lequel il y a une force redoutable, mais aussi maintes utilités pour les gens. » (Coran 57:25)
Dieu dit précisément qu’Il a «fait descendre» le fer.  Il est donc clair que le fer n’est pas un élément d’origine terrestre, mais qu’il fut descendu sur terre pour le bien de l’humanité.  Ce fait ne pouvait évidemment pas être connu des gens du 7e siècle.
La protection du ciel
Le ciel joue un rôle crucial dans la protection de la terre contre les rayons nocifs du soleil.  S’il n’était pas constitué comme il l’est, les radiations du soleil auraient eu tôt fait de tout détruire sur terre.  Il agit également comme isolant pour protéger la terre du froid intense de l’espace.  La température, tout juste au-dessus du ciel, frôle les -270C. 
Si cette température atteignait la terre, elle la congèlerait instantanément.  Le ciel protège également la terre en réchauffant sa surface par l’effet de rétention de chaleur (effet de serre), réduisant ainsi les écarts trop importants de températures entre le jour et la nuit.
Ce sont là quelques-unes des fonctions protectrices du ciel.
Le Coran nous parle du ciel dans ce verset:
« Et Nous avons fait du ciel une voûte protégée.  Et cependant, ils se détournent de ces signes. » (Coran 21:32)
Le caractère protégé du ciel fut découvert par l’intermédiaire de travaux scientifiques qui eurent lieu au 20e siècle.

Les montagnes
Le Coran attire aussi notre attention sur une caractéristique très importante des montagnes :
«N’avons-Nous pas fait de la terre une vaste étendue ?  Et n’y avons-Nous pas (enfoncé) des montagnes comme des piquets ? » (Coran 78:6-7)
Le Coran nous apprend ainsi que les montagnes possèdent de profondes racines, qu’il compare à des piquets.  Les montagnes possèdent bel et bien de profondes racines et le terme «piquet» est le meilleur terme qui pouvait être utilisé pour les décrire.  Un ouvrage intitulé « Earth » (Terre), par le géophysicien Frank Press, explique que les montagnes sont semblables à des piquets profondément enfoncés sous la surface de la terre
Le fait que les montagnes possèdent de profondes racines ne fut découvert qu’après le développement de la théorie des plaques tectoniques, au début du 20e siècle.

L’expansion de l’univers
À une époque où la science de l’astronomie était encore à l’état primitif, l’expansion de l’univers était expliquée dans le Coran :
«Le ciel, Nous l’avons édifié par Notre puissance, et c’est Nous qui l’étendons [constamment. » (Coran 51:47)
Le fait que l’univers est en constante expansion ne fut découvert qu’au 20e siècle.  Dans son ouvrage intitulé « Une brève histoire du temps », le physicien Stephen Hawking écrit : «La découverte de l’expansion de l’univers fut une des grandes révolutions intellectuelles du 20esiècle
C’est ainsi que le Coran mentionna l’expansion de l’univers avant même l’invention du télescope.
L’orbite du soleil
En 1512, l’astronome Nicolas Copernic proposa sa théorie selon laquelle le soleil est immobile, au milieu du système solaire, tandis que les planètes évoluent autour de lui.  La croyance voulant que le soleil fut stationnaire fut répandue, parmi les astronomes, jusqu’au début du 20e siècle.  On sait maintenant qu’il ne l’est pas, mais qu’il évolue autour d’un orbite au centre de notre galaxie appelée la Voie Lactée.
Le Coran fait mention de l’orbite du soleil:
« Et Il a créé le soleil et la lune, qui se déplacent chacun sur sa propre orbite. » (Coran 21:33)
C’est ainsi qu’il y a un siècle à peine, les scientifiques auraient considéré que le Coran se trompait à ce sujet.  Nous savons désormais que l’affirmation du Coran est en accord avec les données de l’astronomie moderne.
L’océan
Le Coran utilise parfois des métaphores pour expliquer certains phénomènes.  Dans ce verset, il décrit ainsi les actions des mécréants :
«Les actions des mécréants] sont encore semblables à d’épaisses ténèbres dans une vaste mer abyssale.  Des vagues la recouvrent, vagues au-dessus desquelles s’élèvent d’autres vagues, au-dessus desquelles se trouvent d’épais nuages. Ténèbres superposées les unes au-dessus des autres, où l’homme, étendant la main, peut à peine la distinguer.  Celui que Dieu prive de lumière n’a aucune lumière. » (Coran 24:40)

La plupart des gens croient que les vagues ne se produisent qu’à la surface de l’océan.  Toutefois, des océanographes ont découvert qu’il existe également des vagues internes qui se produisent sous la surface de l’océan.  Ces vagues sont invisibles à l’œil nu et ne peuvent être détectées qu’à l’aide d’équipement spécialisé. Le Coran mentionne les ténèbres dans l’océan abyssal, au-dessus desquelles se trouvent diverses couches de vagues, puis des nuages.  Non seulement cette description est-elle remarquable parce qu’elle mentionne les vagues internes, dans l’océan, mais aussi parce qu’elle donne une idée claire de l’intensité de l’obscurité au fond de l’océan.  L’être humain ne peut plonger plus profondément qu’à 70 mètres sans équipement.  La lumière est encore présente, à cette profondeur; mais si l’on descend à plus de 1000 mètres, c’est l’obscurité totale.[8]  Il y a de cela 1400 ans, il n’existait ni sous-marins ni équipement spécialisé pour plonger et découvrir les vagues internes ou l’obscurité totale de la profondeur des océans.
Le mensonge et les mouvements
À l’époque du prophète Mohammed (SAWS), il y avait un chef tribal fort cruel et tyrannique nommé Abou Jahl.  Dieu, dans le Coran, révéla ce verset à son sujet :
«S’il ne cesse pas, Nous le saisirons certes par le front – un front menteur et pécheur. » (Coran 96:15-16)
Dieu ne qualifie pas cet homme de menteur; c’est plutôt son front (la partie frontale de son cerveau) qu’Il qualifie de « menteur » et de « pécheur ».
Ce verset est significatif pour deux raisons.  La première est que la partie frontale de notre cerveau (le lobe frontal) est responsable des mouvements volontaires. 
Un ouvrage intitulé Essentials of Anatomy and Physiology (Essentiel d’anatomie et de physiologie), qui inclut les résultats de recherches sur les fonctions de cette partie du cerveau dit : 
« La motivation, la prévoyance et la planification du mouvement se déroulent dans la partie antérieure du lobe frontal, le cortex préfrontal. Et c’est cette partie que désigne Dieu en disant que l’homme sera saisi par elle s’il ne cesse de faire le mal qu’il fait.
Deuxièmement, de nombreuses études ont démontré que cette même région (le lobe frontal) est celle qui abrite l’activité du mensonge.  Durant l’une de ces études, à l’université de Pennsylvanie, on posa des questions à des volontaires dans le cadre d’un interrogatoire informatisé.  On découvrit qu’à chaque fois que les volontaires mentaient, il y avait une augmentation significative de l’activité dans le cortex préfrontal et le cortex pré-moteur (région du lobe frontal).
Ainsi, la partie frontale du cerveau est responsable des mouvements et du mensonge.  Le Coran fait un lien entre cette partie de l’anatomie et le mensonge et le mouvement.  Ces fonctions du lobe frontal furent découvertes à l’aide d’équipements d’imagerie médicale, qui ne furent développés qu’au 20e siècle.
Les récepteurs de la douleur
Longtemps, on a cru que les sensations et la douleur dépendaient du cerveau.  Mais on a plus tard découvert qu’il y avait des récepteurs de la douleur un peu partout, sur et dans le corps, incluant la peau.
Sans ces récepteurs, une personne serait incapable de ressentir la douleur.
Voici un verset du Coran qui parle de la douleur :
« Certes, ceux qui ne croient pas en Nos révélations, Nous les ferons entrer dans le Feu.  Chaque fois que leur peau se sera  consumée, Nous la remplacerons, afin qu’ils goûtent au châtiment.  Certes, Dieu est Puissant et Sage. » (Coran 4:56)
Dieu dit aux gens qui rejettent Son message que lorsqu’ils seront en Enfer et que leur peau se sera consumée (et qu’ils ne pourront donc plus ressentir la douleur), Il la remplacera par une nouvelle afin qu’ils continuent de goûter au châtiment.
Le Coran affirme donc clairement que la douleur dépend de la peau (et non du cerveau).  La découverte des récepteurs de la douleur sur la peau est relativement récente.
Conclusion
C’étaient là quelques-uns des faits scientifiques mentionnés dans le Coran.  Il est important de souligner que le Coran n’est pas un livre de science, mais que l’information qui se trouve dans certains de ses versets est conforme aux faits scientifiques établis.
Prétendre que les faits scientifiques contenus dans le Coran ne sont dus qu’au hasard serait totalement irrationnel.  L’explication la plus plausible est que Dieu a révélé ces connaissances au prophète Mohammed (SAWS).
Tout comme le Coran contient diverses informations sur le monde qui nous entoure, il parle également des dimensions profondes de l’âme humaine.  Il fait référence à nos sentiments, à nos désirs et à nos besoins. 
Le Coran nous apprend qu’il existe une raison d’être à notre existence et que suivre la voie de Dieu nous apportera la paix, à la fois dans cette vie et dans l’au-delà, et que le rejet de Son message nous fera sombrer dans la dépression dans cette vie et en Enfer dans l’au-delà.
«Nous leur montrerons Nos signes dans l’univers et en eux-mêmes, jusqu’à ce qu’il leur devienne évident que [ce Coran] est la vérité.  Ne suffit-il pas que ton Seigneur soit témoin de toute chose? » (Coran 41:53)

2 L'Expansion de l'univers : le Dim 6 Nov - 20:33

Stitten


Dans le Coran, qui a été révélé il y a 14 siècles et à une époque où l'astronomie était une science qui en était encore à ses balbutiements, l'expansion de l'Univers était décrite en ces termes :
Le ciel, Nous l'avons construit par Notre puissance et Nous l'étendons [constamment] dans l'immensité. (Coran, 51 : 47)
Le mot "ciel", tel que mentionné dans le verset ci-dessus, est utilisé en divers endroits du Coran. Il fait référence à l'espace et à l'Univers tout entier. Là encore, le mot est utilisé dans ce sens, affirmant que l'Univers est "en expansion".
Le mot arabe mousi'ouna dans la phrase inna lamousi'ouna  traduite en français par "Nous l'étendons [constamment] dans l'immensité", vient du verbe wasaa, qui signifie "étendre".
Le préfixe la souligne le nom ou le titre qui suit et ajoute le sens de "dans une large mesure".
Par conséquent, cette expression signifie "Nous déployons le ciel ou l'Univers dans une large mesure".
C'est à cette même conclusion que la science est arrivée aujourd'hui.1
Pour les grecs anciens : l'Univers est nombre.
L'observation du ciel est liée à une vision philosophique du monde et entraîne des définitions mathématiques des lois régissant l'Univers.
Ecoles ionienne et pythagoricienne
L'école ionienne, fondée par Thalès, pose les bases d'un Univers formé d'atomes en un tout ordonné : «cosmos : ordre».
La Terre est fixe, isolée dans l'espace. Puis, un premier système cosmologique est établi par l'école pythagoricienne, dans lequel les planètes et le Soleil sont sphériques et semblent se déplacer autour d'un feu central invisible.
Les éclipses sont expliquées et prévues, car elles se reproduisent cycliquement
Ecole d'Athènes
A Athènes, l'école philosophique, fondée par Platon, décrit l'Univers comme un emboîtement de sphères concentriques, avec la Terre immobile en son centre.
Les mouvements apparents des planètes sur le ciel sont justifiés par le mouvement de ces nombreuses sphères mobiles.
D'Aristarque à Ptolémée
Au IIIème siècle avant J.C., Aristarque de Samos est le premier à proposer un système héliocentrique où le Soleil est au centre de l'Univers. Cette théorie ne sera pas reconnue, car la Terre doit rester le centre de l'Univers.
La théorie des épicycles, proposée par Hipparque, reprise et complétée par Ptolémée, est ensuite majoritairement acceptée.
Elle présente le mouvement des planètes dans un ensemble complexe d'orbites circulaires autour du Soleil, lui-même en orbite autour de la Terre.
Entre l’époque de Ptolémée et celle de Copernic, une période de plus mille ans, l’astronomie ne connaît pas de développement notable en Europe. Dans le monde islamique, par contre, d’importants progrès vont se produire entre le IXe et le XIe siècle, tant dans les outils mathématiques de l’astronomie que dans l’observation du ciel.
Les scientifiques arabes reprennent les études des grecs  Ainsi, les premières traductions en arabe de l'Almageste datent du ixe siècle.
À cette époque, cet ouvrage était perdu en Europe. En conséquence, l'Europe occidentale redécouvrit Ptolémée à partir des traductions des versions arabes :  
L'astronomie arabe s'est attachée à résoudre des problèmes concernant la pratique de l'Islam, comme déterminer les dates du ramadan, calculer l'heure des cinq prières quotidiennes, fixer la direction de La Mecque, mais aussi définir le calendrier lunaire.
Jusqu'à l'apparition de la lunette astronomique, l'observation des astres a progressé grâce à l'utilisation del'astrobe:  cet instrument qui servit également à la navigation, a probablement été inventé par L'astronome Al-Khujandi , dont les travaux servirent de base au premier calculateur astronomique ou premier astrololabe,  
Il a ensuite été copié dans le monde islamique, avant d'atteindre l'Europe vers 970, par l'intermédiaire du moine Gerbert d'Aurillac. Ce dernier rapporta un astrolabe d'Al-Andalus.
L'astronome perse al-Farghani écrit beaucoup sur le mouvement des corps célestes ; son œuvre est traduite en latin au xiie siècle.
À la fin du xe siècle, un grand observatoire est construit près de Téhéran par l'astronome al-Khujandi. Il effectue une série d'observations qui lui permettent de calculer l'obliquité de l'écliptique.
En Perse, Omar Khayyam compile une série de tables et réforme le calendrier. Un grand observatoire est construit à Istanbul, pour l'astronome arabe, 
Taqi al-Din. L’astrologie arabe est en relation avec l'astronomie : les horoscopes sont établis en fonction des astres et nécessitent l'utilisation d'instruments d'observation.
Cet âge d’or de l’astronomie musulmane va commencer sous le règne du calife Al-Rashid puis de son fils Al-Mamun, tout deux s’attachant à promouvoir le travail scientifique et culturel dans leur empire. Pendant son règne à Bagdad, entre 813 et 833, le calife Al-Mamun va ainsi fonder la plus grande bibliothèque depuis celle d’Alexandrie, la Maison de la Sagesse, et établir en 829 le premier observatoire astronomique permanent du monde.
Al-Khwarizmi
Le savant le plus notable du IXe siècle est le persan Al-Khwarizmi. Il écrit le premier livre sur l’algèbre, Hisab al-jabr w’al-muqabala, et fonde du même coup cette discipline. Il introduit et répand l’usage des chiffres que nous utilisons aujourd’hui (on les qualifie depuis d’arabes bien qu’ils soient en fait originaires d’Inde). Sa principale contribution directe à l’astronomie sera le livre Sindhind zij, basé sur l’astronomie hindoue, dans lequel il établit des tables sur la position du Soleil, de la Lune et des planètes, et étudie toute une série de sujets comme les éclipses ou la visibilité de la Lune.
Al-Farghani
Vers la même époque, le persan Al-Farghani écrit les Eléments d’astronomie (Kitab fi al-Harakat al-Samawiya wa Jawami Ilm al-Nujum), un ouvrage basé sur l’astronomie de Ptolémée. Il introduit aussi des idées nouvelles, par exemple le fait que la précession doit affecter la position apparente des planètes, pas seulement celle des étoiles. Cet ouvrage jouera un rôle considérable en Europe occidentale quand il sera traduit en Latin au XIIe siècle.
Al-Battani
Autour de la fin du IXe siècle, la figure dominante est l’astronome arabe Al-Battani qui va observer le ciel depuis la Syrie et faire des mesures d’une précision remarquable pour l’époque. Il va ainsi déterminer la durée de l’année solaire, la valeur de la précession des équinoxes et l’obliquité de l’écliptique. Il en profite également pour établir un catalogue de 489 étoiles.
D’un point de vue plus théorique, son ouvrage principal, Kitab al-Zij, est d’une importance fondamentale car il introduit pour la première fois la trigonométrie dans l’étude de la sphère céleste. Cette approche nouvelle se révèlera beaucoup plus puissante que la méthode géométrique de Ptolémée. Ce livre sera traduit en latin au XIIe siècle et influencera beaucoup les grandes figures européennes des XVIe et XVIIe siècles.
Al-Khujandi
En 994, l’astronome Al-Khujandi, originaire de l’actuel Tadjikistan, construit un énorme sextant mural à l’observatoire de Ray près de Téhéran, le premier instrument permettant des mesures plus précises que la minute d’arc. Il l’utilise en particulier pour déterminer une valeur plus fine de l’obliquité de l’écliptique.
 
Astrolabe :
                                                               
 
Un astrolabe en laiton (Ispahan, Iran, 1712). Crédit : British Museum
Al-Biruni
Vers la même époque apparaît un autre savant, Al-Biruni, originaire des environs de la mer d’Aral. Comme ces prédécesseurs, il s’intéresse à de nombreux sujets comme les mathématiques et la géographie. En astronomie, il s’illustre par ses observations d’éclipses lunaire et solaire, mais aussi par une approche plus moderne de la méthode expérimentale, en particulier lorsqu’il analyse les erreurs qui entachent ses mesures et celles d’Al-Khujandi.
Omar Khayyam
Au XIe siècle, le persan Omar Khayyam, aujourd’hui plus connu pour sa poésie, s’intéresse lui aussi à divers sujets, en particulier l’algèbre et l’astronomie. Il crée de nouvelles tables astronomiques, mais se distingue surtout en déterminant la durée de l’année solaire avec une précision extrême pour l’époque.
Cet âge d’or de l’astronomie islamique va se terminer au XIIe siècle. Les ouvrages de cette période faste vont peu à peu être traduits en latin, en particulier à Tolède en Espagne, et se répandre en Europe. Ce sera par l’intermédiaire de ces traductions que les savants européens de la fin du Moyen-Âge redécouvriront les théories de Ptolémée et prendront connaissance des avancées faites dans le monde musulman.
Nos amis chrétiens pour mettre en diapason la Bible avec la science, n’hesite pas à citer les versets du Livre de Job, e livre est classé parmi les Ketouvim au sein de la Bible hébraïque, et parmi les livres poétiques de l'Ancien Testament pour les chrétiens, qui selon eux, se réfère à un aspect scientifique  l’expansion des cieux,  Si les témoignages du livre de Job étaient une preuve de l’aspect scientifque de la Bible, pourqyou donc alors les versets du même livre nous décrivent  
5 Il bouleverse les montagnes à l’improviste ; Il les renverse dans sa colère. 6 Il ébranle la terre sur ses bases, Et ses colonnes tremblent. 7 Il parle au soleil, et il ne se lève pas, Il met un sceau sur les étoiles. 8 Il étend les cieux, lui seul, Il marche sur les hauteurs de la mer. 9 Il crée la Grande Ourse, Orion, les Pléiades, Et les régions reculées du Midi. 10 Il fait des merveilles insondables, Des prodiges sans nombre.
Cela n’a rien de scientifiques dans les versets en question, surtout on serai même surpris de savoir de Job connaissait le terme La Grande Ourse !!!!!
Par ailleurs il faut signaler que L'Evêque Théodore, qui vivait au 5ème siècle, critiqua vivement le livre de Job : Ward rapporte ces paroles de Luther :
"Le livre de Job n'est qu'un roman".
Ce livre, qu'admettent également les Protestants et les Catholiques, n'est donc, d'après Maimonide, Michaëlis, Le Clerc, Semler, et tous les autres critiques qu'une fable, qu'un conte fabriqué,
D'après Théodore, il donne prise à la critique de tout côté, d'après Luther, ce grand fondateur de la secte protestante, il ne mérite pas la moindre attention, et, enfin, d'après les autres, on n'en connaît même pas l'auteur, dans ces conditions, comment est-il possible de le considérer comme inspiré?

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